Archive for November, 2013

23 November, 2013

La France orange mécanique est juive

Note du 21 novembre 2016 Anno Domini de l’Eglise Catholique Romaine Babylonienne :

Si vous suivez ce blog vous savez que j’ai avance dans la decouverte de la verite. La puissance de l’eglise Catholique Romaine Babylonienne / Egyptienne (rien a voir avec le Christianisme bien qu’ils utilisent les nom de Marie, Jesus et Dieu dans leur trinite luciferienne – IHS = Isis, Horus, Set) et leur haine des juifs (Jesus) telle qu’ils feront toujours passer des juifs pour coupables au yeux des athees, catholiques, musulmans, etc.

Non que ces juifs participant a la manipulation, tel Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy en France ou George Soros et la dynastie Rothschild dans le monde, par exemple, ne le soit pas -en partie au moins- des criminels, car nombreux sont les juifs qui travaillent pour l’Empire, mais ne nous trompons pas d’ennemi.

Faites vos recherches et tot ou tard vous saurez que le Vatican a des accords avec les etats de Palestine et d’Israel a certaines fins…

Pendant ce temps l’erradication de la Reforme (c’est la Contre-Reforme de l’Empire Romain Catholique) entre dans sa derniere phase.
Les vrais Chretiens (“Protestants”), c’est a dire ceux qui suivent la parole de Jesus, d’apres la Bible la plus originelle et la moins censuree par l’Empire, seront EXTERMINES par l’ancien/nouvel ordre mondial qu’est l'”eglise” catholique romaine satanique/babylonienne/egyptienne comme ils le furent dans TOUTES les guerres qui ont deja eu lieu afin de permettre l’etablissement du royaume de l’antechrist (homosexualite, pedophilie, zoopholie, avortement, sexualisation a outrance, LGBTisme, culture de l’abrutissement, immolation par le feu des nouveaux nees, esclavagisme/feodalite…).

 

Article originel :

Le livre La France Orange mécanique fait un carton, paraît-il. Tant mieux pour son auteur et son éditeur. Il s’agirait de « l’enquête la plus aboutie sur un sujet tabou : l’ensauvagement d’une nation ». Comme si jamais rien de pertinent n’avait été écrit ces dernières années sur la violence et la délinquance qui règnent effectivement dans ce pays. Très curieux, cette soudaine révélation.

Avant d’aller y voir un peu plus près, rafraîchissons-nous la mémoire avec quelques titres ayant paru sur ce même sujet:

La guerre des rues – la violence et « les jeunes », de Christian Jelen (1999)

– La France africaine – islam, intégration, insécurité : infos et intox, de Jean-Paul Gourévitch (2000)

Violences urbaines – des vérités qui dérangent, de Lucienne Bui Trong (2000)

Violences et insécurité urbaines, d’Alain Bauer et Xavier Raufer (2000)

Tolérance zéro – en finir avec la criminalité et les violences urbaines, de Georges Fenech (2001)

Et bien d’autres, également excellents, sortis depuis.

Il convient donc de se demander pourquoi tout à coup le microcosme médiatique se met à parler en long, en large et en travers de ce « sujet tabou ». Pourquoi justement ce livre-là est promotionné à tour de bras. Pourquoi on lui fait de la pub, même, et surtout, en l’éreintant.

Alors, au risque de paraître obsessionnelle, j’ai quand même relevé quelques points troublants.

Voyons d’abord l’auteur: « Laurent Obertone » qui se cache courageusement sous un pseudonyme, car il « aurait reçu des menaces… » est un journaliste de 28 ans. Il collabore depuis 2010 à la revue Ring, qui a elle-même élargi l’an dernier ses activités aux éditions du même nom. Les éditions qui ont précisément publié Orange mécanique.

Là, ça devient tout de suite plus intéressant. Car il convient maintenant de se pencher sur la revue Ring. Son fondateur/directeur/propriétaire est David Kersan. Sur le site du magazine, le rédacteur en chef est présenté en tant que David Serra. Deux David, donc ? Non, un seul car en fait, il s’agit de la même personne, David Serra dit Kersan. Pourquoi ? Comment ? Ca le regarde, mais c’est curieux quand même. Lui aussi a un pseudonyme ?

La revue Ring présente fièrement tout un florilège de chroniqueurs et là, on commence à y voir carrément plus clair : Alexandre del Valle, Ivan Rioufol, Elisabeth Roudinesco, Pierre-André Taguieff, Guy Millière, David Abiker, etc, etc. Y figurent aussi le magistrat Philippe Bilger et le criminologue Xavier Raufer, qui a préfacé le livre. Le jeunot n’a pas eu à aller trop loin pour trouver ses infos.

Nous sommes donc très clairement dans un contexte de droite et même d’ultradroite sioniste. Il serait d’ailleurs intéressant d’en savoir un peu plus long sur le financement de toutes ces activités… On ne s’étonnera donc pas que Zemmour, qui navigue dans les mêmes eaux, ait encensé le bouquin. Et que son auteur ait été invité partout. Normal aussi que Marine Le Pen ait assuré sa promotion, elle qui cherche éperdument à se concilier les bonnes grâces de ce milieu particulièrement actif et militant dans notre beau pays.

On ne s’étonnera pas davantage que Mediapart l’ait en revanche vertement critiqué car nous retrouvons là un clivage essentiel à qui veut comprendre quelque chose aux courants souterrains qui font encore la pluie et le beau temps en France. Souterrains, car les braves gens qui achètent le bouquin n’y voient naturellement que du feu.

Depuis que certains juifs se sont mis à dérouiller dans les banlieues – globalement depuis le début des années 2000 – un virage très net s’est en effet opéré dans la communauté : avant, on n’avait pas le droit, mais à partir de là, on pouvait taper sur les immigrés puisqu’ils étaient accusés d’antisémitisme. Et donc toute une frange « droitière » – mais sioniste, hein, attention ! – a commencé à s’opposer à la frange qui restait indécrottablement « de gauche » – quoique sioniste aussi, en général. Voilà pourquoi les Zemmour et Cie font un tabac. Ils sont chargés de taper sur les boucs-émissaires en se gardant bien d’expliquer pourquoi et comment ils sont arrivés là.

Vous croyez que mon explication est tirée par les cheveux ? Demandez-moi alors quel avocat « Laurent Obertone » a choisi pour le défendre contre Mediapart ? Gilles-William Goldnadel, l’un des pontes du CRIF. Un pur hasard, sans doute…

Non, vous voyez, de « droite » ou de « gauche », on a vraiment l’impression que ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles et qui occupent tout l’espace médiatique. En promotionnant qui délivre le message requis au bon moment. Et naturellement, en observant toujours l’omertà totale à l’encontre des autres. Ce qui n’est pas grave en soi. Mais au moins, il faut en avoir conscience pour ne pas mourir idiot.

Source : http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2013/04/05/dissidents-vraiment.html

En effet sur le site de “Ring” on retrouve le theme typique aborde dans les media controles par les juifs, pleurnicherie apres pleurnicherie pour excuser ce qu’ils font subir a l’ensemble du reste de peuples terrestre :

Réflexions sur la tuerie antijuive de Toulouse

SURLERING.COM – LES PAGES ROUGES – par Pierre-André Taguieff – le 27/03/2012 – 55 réactions

(propos recueillis par Christophe Ono-dit-Biot) pour Le Point, 22 mars 2012, pp. 54-57 ; texte publié avec quelques coupes sous le titre : « Israël joue le rôle du diable ». Cet entretien a été rédigé dans la matinée du 20 mars 2012, avant l’identification du tueur.

1) Pourquoi agresse-t-on les Juifs?

PAT. C’est le triste héritage de siècles d’une haine visant spécifiquement le peuple juif, une haine mêlée de crainte et parfois d’envie ou de jalousie, nourrie ou légitimée par des arguments théologico-religieux, économico-financiers, anti-religieux (au siècle des Lumières), pseudo-scientifiques (la « doctrine des races » au XIXe siècle), et enfin politiques, de l’antisémitisme nationaliste de la fin du XIXe siècle européen à l’antisionisme radical de la fin du XXe. Les Juifs sont perçus par ceux qui les haïssent comme aussi redoutables que vulnérables. Cette perception ambivalente entretient et renforce la haine antijuive. D’où ce mélange de lâcheté (s’attaquer à des passants, à des enfants ou des écoliers sans défense) et de ressentiment (la rage née d’un sentiment d’impuissance devant la satanique sur-puissance juive, inévitablement occulte).

2) Comment comprendre que perdure l’antisémitisme malgré l’Histoire?

PAT. Ce qui caractérise la judéophobie dans l’Histoire, c’est d’abord qu’elle est « la haine la plus longue » (Robert Wistrich), ensuite qu’elle n’a cessé de prendre des formes nouvelles, de s’adapter à l’esprit du temps, de trouver de nouveaux alibis, d’inventer des justifications inédites. Peu importe aux antijuifs le caractère contradictoire des griefs : les Juifs sont en même temps et indifféremment accusés d’être trop « communautaires » ou « identitaires » (trop religieux, « solidaires » entre eux, nationalistes, sionistes, etc.) et trop cosmopolites (nomades, internationalistes, etc.). Léon Poliakov rappelait que « les Juifs ont de tout temps stimulé l’imagination des peuples environnants, suscité des mythes, le plus souvent malveillants, une désinformation au sens large du terme », et « qu’aucun autre groupe humain ne fut entouré, tout au long de son histoire, d’un tel tissu de légendes et superstitions ».

3) S’agit-il, comme le disent des jeunes gens d’une école juive ce matin (20 mars 2012), « de jalousie qui se transforme en haine »?

PAT. Il y a bien de la jalousie, alimentée par divers stéréotypes, dont celui du « Juif riche », celui du Juif puissant dans la finance, la politique, les médias. D’où le raisonnement-type qu’on rencontre dans certains entretiens semi-directifs avec des « jeunes » marginalisés : « Si nous sommes malheureux, pauvres, exclus, sans travail, c’est de leur faute ». Les Juifs sont accusés de prendre toutes les places (les bonnes), d’occuper tous les postes désirables. S’ajoute l’accusation de la « solidarité juive » : « Ils se tiennent entre eux ». Les antijuifs convaincus voient les Juifs comme une espèce de franc-maçonnerie ethnique, pratiquant le népotisme à tous les niveaux, dans tous les domaines. « Ils sont partout », « Ils ont le pouvoir », « Ils nous manipulent » : thèmes d’accusation fantasmatiques exprimant un paranoïa socialement banalisée. Dans le jeu des passions antijuives, le ressentiment mène la danse : une haine accompagnée d’un sentiment d’impuissance, qui ne cesse de l’aiguiser comme de l’aiguillonner. La jalousie sociale en est la traduction courante. Mais il faut creuser plus profondément. L’essentiel sur la question a été exposé par Elias Canetti en 1960 : « Ils ont suscité l’admiration parce qu’ils existent encore. […] Il leur avait été donné le maximum de temps pour disparaître sans traces, et pourtant ils existent aujourd’hui plus que jamais. » Comment peut-on encore être juif ? C’est la question qui taraude toujours l’esprit des ennemis des Juifs. Voués à être encore longtemps exaspérés, au point peut-être de finir par être désespérés. Ce serait une excellente nouvelle !

4) Quelles sont les ressorts de l’antisémitisme contemporain ?

PAT. Ils dérivent de plusieurs facteurs, liés d’une part à des héritages ou des traditions (les restes du vieil antijudaïsme chrétien, le réveil ou la réinvention de la judéophobie musulmane sous l’impulsion de l’islamisme, etc.), et, d’autre part, au contexte international, où le conflit israélo-palestinien, et plus largement israélo-arabe, remplit une fonction symbolique sans équivalent. Israël joue en permanence le rôle du diable, mis en scène par un discours de propagande mondialement relayé. En outre, le jumelage de l’anti-américanisme rabique (élargi en anti-occidentalisme) et de l’antisionisme radical se rencontre autant dans les mouvances de la nouvelle extrême gauche « antimondialiste » que dans celles de l’islamisme, qu’il s’agisse des Frères musulmans en costume-cravate, des salafistes ou des jihadistes avérés, sans parler des inquiétants illuminés à l’iranienne. Ces derniers ont agrémenté leur antisionisme d’État d’emprunts du discours négationniste, honorant Faurisson et Dieudonné. Rappelons au passage que le négationnisme est fondé sur l’accusation de mensonge visant « les sionistes », c’est-à-dire les Juifs (à l’exception des inévitables Juifs antijuifs, ou « alterjuifs », qui, pour des raisons diverses, épousent la cause des ennemis des Juifs). « Les Juifs sont les grands maîtres du mensonge » : cette formule de Schopenhaueur était particulièrement appréciée par Hitler, qui la cite dans Mein Kampf. Ceux qui accusent les Juifs d’avoir forgé le « mensonge d’Auschwitz », d’avoir donc inventé le « bobard » de leur extermination par les nazis, reprennent à leur compte cette accusation, stade suprême de la diffamation d’un peuple tout entier. Sur le plan idéologique, la principale nouveauté identifiable depuis environ trois décennies est la suivante : qu’elle soit portée par les « antimondialistes » radicaux ou par les islamistes, la judéophobie fait désormais couple avec l’occidentalophobie, ou l’hespérophobie. En 1998, définissant le jihad mondial, Ben Laden avait formalisé cette vision manichéenne en désignant l’ennemi absolu de l’Islam comme « l’alliance judéo-croisée ». Le 23 février 1998, le journal londonien Al-Quds al-Arabi publiait la « Déclaration » ou la charte fondatrice du « Front islamique mondial pour le jihad contre les Juifs et les Croisés ». « Les Croisés », ici, c’est l’Occident, chrétien et déchristianisé.

5) Dans quelle classe sociale est-il, cet antisémitisme?

PAT. Le vieil antisémitisme politico-religieux à la française survit dans les classes moyennes et supérieures (pour aller vite), qui prennent soin cependant d’euphémiser leur discours (d’où le peu de visibilité de la judéophobie des élites dans l’espace public). L’antisionisme radical, postulant que tout Juif est un sioniste (serait-il caché ou honteux) et visant la destruction de l’État juif, est observable dans tous les milieux sociaux, mais il s’exprime surtout, avec une forte intensité polémique, dans certaines mouvances de l’extrême droite et de l’extrême gauche, et bien sûr dans certaines populations issues de l’immigration et spatialement ségréguées, particulièrement soumises à l’endoctrinement et à la propagande islamistes.

6) et géographiquement, où se situe t-il?

PAT. Il est impossible de répondre en quelques mots. On ne peut émettre que des hypothèses risquant de traduire de simples opinions ou des rumeurs. Les études sérieuses manquent à cet égard. Vraisemblablement parce que les nécessaires recherches sur la question n’ont pas été ou ne seraient pas financées.

7) Êtes-vous satisfait de la façon dont les responsables politiques ont réagi?

PAT. Pour les deux premières journées, les candidats à l’élection présidentielle ont dans l’ensemble évité d’instrumentaliser politiquement la tuerie, et ce, quelles que soient leurs raisons. Il y a cependant des exceptions, en particulier François Bayrou. Celui-ci, oubliant la modération requise par sa posture « centriste », a osé, le jour même du massacre, ressortir pour l’occasion la pseudo-explication « climatologique », faisant d’abord allusion au « climat qui se dégrade », au « climat d’intolérance sans cesse croissant », puis désignant les responsables indirects de la tuerie, ceux qui feraient « flamber les passions », ou joueraient à « attiser les haines ». C’était là livrer en pâture la figure d’un coupable qu’on n’a pas besoin de nommer : le grand rival de tous les rivaux. C’est là une version actualisée de la théorie pétainiste du « vent mauvais », qui explique tout et rien, comme « l’esprit du temps ». D’autres dénoncent, selon les formules convenues d’un antiracisme figé, la « montée du racisme et de l’intolérance » ; d’autres encore, décidés à en découdre avec leurs chers fantômes ennemis, « les fascistes ». On hésite entre deux interprétations : s’agit-il d’un simple aveuglement lié à une épaisse paresse intellectuelle, ou d’une stratégie de diversion, consistant à désigner de fausses pistes ou des cibles imaginaires, à savoir ces abstractions que sont « l’intolérance » ou « le racisme » ? Dans tous les cas, on brouille ainsi la figure des vrais responsables et des vrais coupables, on dilue l’acte criminel dans une multiplicité de causes générales.

8) Quelles sont les dernières traces d’antisémitisme que vous avez repérées dernièrement dans la société française, en politique, dans une oeuvre de cinéma, une oeuvre littéraire, une exposition ?

PAT. Ce qui m’a le plus choqué ces dernières années, dans le monde culturel, ce sont les déclarations sur les Juifs faites en 2006 par Jean-Luc Godard, et ce, en raison même de l’admiration qu’on peut porter au cinéaste. Rappelons ces propos à la fois odieux et confus, rapportés par Alain Fleischer qui raconte qu’en commentant les attentats-suicides commis par des Palestiniens en Israël, l’antisioniste déclaré qu’est Godard a déclaré devant son ami et interlocuteur Jean Narboni, ex-rédacteur en chef des Cahiers du cinéma :
« Les attentats-suicide des Palestiniens, pour parvenir à faire exister un État palestinien, ressemblent, en fin de compte, à ce que firent les Juifs, en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l’État d’Israël. »
La cause palestinienne est devenue le grand alibi des nouveaux ennemis, avoués ou non, des Juifs. Et ce, de l’extrême gauche occidentale à l’islamisme radical dans toutes ses variantes.

9) Quelle signification accorder au meurtre d’enfants dans l’histoire de l’antisémitisme?

PAT. L’une des principales accusations antijuives apparues au Moyen Âge (vers le milieu du XIIe siècle) est celle du meurtre rituel d’enfants chrétiens par des Juifs. Ce thème d’accusation est parfaitement chimérique, mais constitue un puissant moyen de diabolisation des Juifs, en leur attribuant une cruauté sanguinaire traduite par une prétendue tradition religieuse. Or, cette pratique sanguinaire attribuée sans fondement aux Juifs est devenue, par un terrible retournement, un modèle normatif de l’action antijuive impliquant des violences physiques. L’assassinat d’enfants israéliens par des « combattants »-terroristes palestiniens en témoigne. Rappelons seulement l’abominable tuerie commise par deux jeunes Palestiniens, dont les victimes furent les membres d’une famille juive vivant en Israël. Cinq membres de la famille Fogel ont ainsi été tués sauvagement à l’arme blanche dans la nuit du 11 au 12 mars 2011 : Oudi, 36 ans, Ruth, 35 ans, et leurs enfants Yoav, 11 ans, Elad, 4 ans et Hadas, 3 mois. Il ne faut pas oublier les exploits des terroristes « antisionistes » qui, tel le Libanais Samir Kuntar, membre du Front de Libération de la Palestine (FLP), peuvent assassiner froidement des enfants juifs sans être pour autant stigmatisés dans les grands médias, voire en étant glorifiés pour leurs actes « héroïques » de « résistance ». Dans la nuit du 22 avril 1979, à la tête d’un commando venant de débarquer à Nahariya, le grand « résistant » Kuntar s’attaque à la famille Haran : après avoir blessé le père, Danny (28 ans), d’une balle dans le dos, il l’achève en le noyant, puis s’en prend à sa petite fille de quatre ans, Einat Haran, qu’il assomme à coups de crosse avant de lui fracasser le crâne sur un rocher, à coups de pierre. Libéré en juillet 2008 des prisons israéliennes, avec quatre autres terroristes (membres du Hezbollah), en échange des corps d’Eldad Reguev et d’Ehud Goldwasser (tués par le Hezbollah deux ans auparavant), Kuntar, revêtu du treillis du Hezbollah, a été accueilli en héros national au Liban, dont le gouvernement a interrompu toutes les activités pour fêter son arrivée, et salué comme un « combattant héroïque » par l’Autorité palestinienne. Mythologisation féérique du meurtre terroriste, du moment que les victimes sont des « sionistes », même âgés de trois mois ou de 4 ans.

10) Au symbolisme de l’école juive? Car ce n’est pas la première fois et beaucoup d’écoles juives ont été visées ces trente dernières années

PAT. Synagogues et écoles juives sont des cibles privilégiées, comme si l’identité juive, hors d’Israël, était pleinement symbolisée par sa dimension religieuse, impliquant une appartenance forte. Les lieux culturels juifs non religieux, comme les salles de réunion ou de spectacle, sont moins souvent visés.

11) Qu’est-ce qui sépare cet attentat d’autres attentats antisémites? A-t-on raison de le comparer à celui de la rue Copernic ?

PAT. Ce qui distingue cet acte antijuif meurtrier, c’est l’inscription dans une série apparente, et en particulier le couplage (qui reste à interpréter) avec l’assassinat des trois militaires. La volonté de tuer des Juifs en tant que Juifs et la détermination (impliquant une préparation, éventuellement une stratégie) sont les deux points communs entre l’attentat terroriste du 3 octobre 1980 (Copernic), celui du 9 août 1982 (rue des Rosiers) et celui du 19 mars 2012 (Toulouse).

12) « Il faut parler de cette affaire pendant des mois et des mois car il faut que tout le monde sache qu’on veut la mort des Juifs », disent certains membres de la communauté juive. Que leur répondriez-vous ?

PAT. Il faut en effet éviter le silence prudent, tactique, qui ressemble à de la complicité, à travers l’évitement ou l’étouffement de la réalité d’un imaginaire social où le désir vague d’éliminer les Juifs est bien présent. Le problème, c’est de préciser la référence du « on ». Les Juifs n’ont jamais eu autant de raisons de lancer à leurs ennemis, comme Golda Meir naguère aux dirigeants palestiniens rêvant d’un « israélicide » : « Je comprends bien que vous voulez nous rayer de la carte, seulement ne vous attendez pas à ce que nous vous aidions à atteindre ce but. »

13) On entend ici ou là, à l’inverse, dire que le rapatriement des corps en Israël risquerait de nourrir l’antisémitisme. Qu’est-ce que ces commentaires vous inspirent ?

PAT. Il est vrai que ce transfert des corps en Israël, pourtant parfaitement compréhensible, peut renforcer le stéréotype du Juif « étranger par nature », pseudo-français, ou réactiver le grief de « double allégeance ». Ces craintes peuvent être sincères. Mais de tels commentaires peuvent aussi exprimer indirectement des sentiments antijuifs, hypocritement travestis en désir d’éviter les réactions antisémites. Comme si tout ce qui touchait Israël était producteur de stigmate. Pourquoi en avoir peur, en les intériorisant, en risquant ainsi de les relayer, voire de les justifier ?

14) Nicole Yardeni, qui préside le CRIF en Midi-Pyrénées, et qui a vu les images de la tuerie, a déclaré : « être l’objet de la haine quand on est juif, c’est quelque chose qu’on apprend quand on est petit ». Confirmez-vous, et comment on apprend cela à un petit garçon ou à une petite fille ?

PAT. Être en permanence accusé de connivence ou de complicité avec les « sionistes » assimilés à des « racistes » vivant dans un État pratiquant « l’apartheid » et se comportant « comme des nazis » à l’égard des Palestiniens présentés comme de pures « victimes », par des discours de propagande complaisamment diffusés par les médias, cela donne aux enfants juifs de la Diaspora le sentiment d’être des cibles potentielles. La honteuse campagne de boycottage multidimensionnel d’Israël va dans le même sens : chaque enfant juif peut se sentir lui-même socialement boycottable, ou susceptible d’être désigné comme suspect par tel ou tel commandos d’« Indignés » violents, dotés d’une bonne conscience en béton armé. D’où une anxiété liée à la conviction d’être exposé à la stigmatisation ou à l’agression physique.

15) Quelles réflexions vous inspire le fait que le tueur aurait porté une caméra autour du cou ? Quelle étrange « plus-value » vient ajouter l’image du crime antisémite au crime antisémite ?

PAT. Il ne s’agit que d’un témoignage, qu’il faudrait pouvoir recouper par d’autres. Si cela se fait, rien que de bien connu : tout acte terroriste s’accompagne d’un projet de mise en spectacle de l’opération effectuée. Tuer des humains traités en symboles, c’est déjà de la propagande.

Post-scriptum (27 mars 2012)

À l’instar des gauchistes de la chaire ou de la tribune qui, face au terrorisme, donnent dans le discours victimaire et la culture de l’excuse, Tariq Ramadan dénonce la société française qui, par son « racisme », son « système d’exclusion » et ses « discriminations », aurait fabriqué cette victime qu’est Mohamed Merah, ce « citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et le sens de sa vie dans son pays ». Dans le monstre, il faudrait voir la victime et le désespéré, le « pauvre garçon » doté d’un cœur d’or, mais « dérouté » par la société française qui l’excluait, par l’armée française qui ne voulait pas de lui. Les voisins du tueur ont témoigné en sa faveur, selon un rituel déjà bien rodé : il était « calme » et n’hésitait pas à « rendre service » ou à « donner un coup de main ». Et il aimait les filles, les voitures et les boîtes de nuit. Au chômage, mais bénéficiant d’allocations, il frimait en BMW. « Intégré », donc. Bref, pour ses voisins, un « jeune » des « cités » comme un autre, ni plus ni moins délinquant qu’un autre. Ramadan présente Merah comme un « grand adolescent, un enfant, désœuvré, perdu, dont le cœur est, de l’avis de tous, affectueux ». Pour l’intellectuel islamiste, le tueur est « une victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non-reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance ». Tuer des innocents serait dès lors, pour le « désespéré », un « acte désespéré ». L’axiome est devenu slogan après un long séjour dans la propagande palestinienne justifiant le terrorisme antijuif. La déduction est imparable, bien qu’elle se heurte à la revendication religieuse explicite : si Merah a crié « Allah ou-Akhbar » après ses assassinats filmés, c’est qu’il était convaincu d’avoir choisi la bonne voie, c’est-à-dire d’être « sur le chemin d’Allah », celui du jihad contre « les Croisés et les Juifs ». Le produit de la « société d’exclusion » a lu le Coran, et tout s’est éclairé. Sa vie a pris du sens. L’espoir était dès lors au bout du chemin. Il pouvait rejoindre les salafistes habillés à l’européenne, ces salafistes invisibles, même aux yeux des services spécialisés. Après l’épreuve et la mort en martyr, le héros islamiste est en droit d’obtenir la récompense promise, à savoir les dizaines d’authentiques vierges. Et, ici-bas, l’admiration de ses contemporains, surtout des « jeunes ». Transfiguré par sa mort « les armes à la main », le délinquant Merah est voué à devenir l’objet d’un culte : victime, héros et martyr de la révolte contre « le racisme » de la « société française », intrinsèquement « islamophobe ». Célébrer Merah, tueur d’enfants juifs, c’est inciter à attaquer les Juifs, c’est rêver de tuer d’autres enfants juifs. Et, de fait, dans la société française où, répètent pieusement de piteux sociologues, l’antisémitisme ne cesserait de « baisser », de jeunes Juifs sont agressés chaque jour depuis la mort du Zorro des banlieues balayées par le verbe islamiste. Les assassinats-spectacles sont commis pour être imités. Les Indigènes de la République, ces Indignés de l’extrême, se sont promis d’importer en France le sanglant « printemps arabe » (qui n’a profité qu’aux islamistes), manière de prévenir les « souchiens »/« sous-chiens » qu’ils vont s’entendre dire « dégagez ! » Leur seul programme est la haine de la Français et des Français non issus de leur immigration de référence. Le désir d’avenir est chez ces indigènes imaginaires un désir de guerre civile. Qui sait si le pire n’est pas sûr…

Pierre-André Taguieff

Source : http://www.surlering.com/article/article.php/article/reflexions-sur-la-tuerie-antijuive-de-toulouse

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23 November, 2013

Anne Kling – Menteurs et affabulateurs de la shoah

Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Échappant aux historiens qui risquaient de la «banaliser», crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du «mystère». Pour ne pas dire de la religion. Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques. Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

http://www.histoireebook.com/index.php?post/Kling-Anne-Menteurs-et-affabulateurs-de-la-shoah

http://www.histoireebook.com

http://www.balderexlibris.com/

http://france-licratisee.hautetfort.com/

22 November, 2013

Rumbling Revolt in France

The stopwatch is ticking, the people of France have had enough… they all will not probably be slow-coocked.

With fudged unemployment, misery and inflation figures only the willing blinds look at the government with hope.

But the real problem is not the government, or the Society they front for the satanist-bankers, the problem is that (wo)men must wake up to the matrix itself. You live in a lie. Your soul knows it.

http://www.youtube.com/user/infosdontonparlepeu

19 November, 2013

Travel FREE – Exercise Your Liberty on a Common Way by Kurt Kallenbach

This is free access on the public domain. Information about how to reclassify your car’s status from “commercial” to “private consumer goods”. We don’t yet know the origin of this audio. If you DO, please leave a reply, as this is one group that I want to organize with. I would also guess that there are millions more who want to join this effort! In California we are trying this form, http://apps.dmv.ca.gov/forms/inf/inf70.pdf
Check “Other” under photocopy, then type “Original Manufacturer’s Statement of Origin”.
Not yet verified. For additional information do a youtube search on “Driving is a Profession – Part 1“.

Links:
https://unaxe.wordpress.com/2013/11/09/driving-is-a-profession-by-kurt-kallenbach
http://trustandcontract.wordpress.com/
http://privatis.me/
http://www.youtube.com/user/MrWoodeye?feature=watch
http://www.youtube.com/results?search_query=traveling+vs+driving

17 November, 2013

Carte d’identité nationale et magie noire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chakra
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vishuddha

http://www.senat.fr/lc/lc118/lc1180.html :

Depuis 1955, les Français n’ont plus l’obligation de détenir une carte d’identité. Lorsqu’ils ont à justifier de leur identité, ils peuvent donc présenter un document officiel portant leur photographie : un passeport, même périmé depuis moins de deux ans, un permis de conduire, une carte d’invalidité, une carte d’abonnement aux transports collectifs ou une carte d’identité professionnelle par exemple.

La carte nationale d’identité est délivrée à toute personne qui en fait la demande, sans condition d’âge. Elle est valable dix ans, mais, même périmée, elle permet à son titulaire de justifier de son identité sur le territoire national, à condition que la photographie soit ressemblante. La carte nationale d’identité est gratuite depuis le 1er septembre 1998.

Lors de la constitution du dossier de demande, il est procédé au relevé d’une empreinte digitale de l’intéressé. Pour les mineurs, cette formalité n’est obligatoire qu’à partir de l’âge de treize ans.

Les informations contenues dans le dossier de demande, y compris les empreintes digitales, sont conservées par les préfectures ou les sous-préfectures.

L’empreinte digitale ne peut être utilisée que pour :

– s’opposer à toute tentative d’obtention ou d’utilisation frauduleuse d’une pièce d’identité ;

– identifier une personne dans le cadre d’une procédure judiciaire.

Le décret du 19 mars 1987 a créé la carte d’identité sécurisée, dont la délivrance est généralisée depuis décembre 1995. Elle est établie sur un papier spécial plastifié et comprend différents dispositifs de sécurité destinés à limiter les risques de falsification ou de contrefaçon. Il n’est pas possible d’apporter des modifications à cette carte pendant sa durée de validité, même à la suite d’un changement d’adresse. Si l’on souhaite qu’une telle modification soit prise en compte, il est nécessaire de faire renouveler sa carte d’identité.

La détention d’une carte d’identité en cours de validité permet de circuler à l’intérieur de tous les pays de l’Union européenne.

En outre, l’accord européen sur le régime de la circulation des personnes entre les pays membres du Conseil de l’Europe signé le 13 décembre 1957 permet aux ressortissants des pays ayant ratifié cet accord d’entrer sur le territoire des autres pays signataires, dans la mesure où ils détiennent une carte d’identité valable. Les pays qui ont ratifié cet accord et qui ne sont pas membres de l’Union européenne sont actuellement le Liechtenstein, Malte, la Slovénie, la Suisse et la Turquie.

Par ailleurs, les accords bilatéraux signés par la France avec Chypre, la Croatie, la Hongrie, l’Islande et la Roumanie permettent aux citoyens français d’entrer dans ces pays avec une carte d’identité. Il en va de même pour la Tunisie, mais seulement dans le cadre de voyages en groupe.

En octobre 2002, le ministère de l’Intérieur a mis en place un groupe de travail chargé d’étudier une carte d’identité électronique. Elle contiendrait l’ensemble des données de la carte actuelle, qui seraient protégées par un code connu seulement du titulaire.

Les réflexions actuellement menées en France justifient que l’on examine les principales règles relatives à la carte d’identité dans plusieurs pays européens. Pour chacun des pays retenus, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni, la présente étude analyse donc les points suivants :

– l’obligation de détention d’une carte d’identité ;

– les mentions figurant sur ce document ;

– les autres éléments recueillis lors de son établissement, en mettant en évidence, le cas échéant, le cas particulier des données d’identification biométrique ;

– sa durée de validité ;

– les moyens assurant sa sécurisation ;

– son coût.

L’analyse des dispositions en vigueur chez nos voisins permet de mettre en évidence que :

– la carte nationale d’identité existe dans tous les pays sous revue sauf au Danemark et au Royaume-Uni ;

– à l’exception de l’Italie, les pays qui ont institué la carte d’identité ont rendu sa détention obligatoire ;

– sauf en Italie et aux Pays-Bas, la durée de validité de la carte d’identité varie en fonction de l’âge du titulaire au moment de la demande ;

– la carte d’identité est payante dans tous les pays ;

– les empreintes digitales sont les seules données d’identification biométrique actuellement utilisées lors de l’établissement de la carte d’identité ;

– la sécurisation de la carte d’identité constitue une préoccupation commune à tous les pays.

1) La carte nationale d’identité existe dans tous les pays sous revue sauf au Danemark et au Royaume-Uni

Au Danemark, il existe cependant un fichier national de la population. Il contient tous les éléments permettant d’identifier une personne et est utilisé par toutes les administrations.

En revanche, au Royaume-Uni, où il n’y a pas de fichier national de la population, le ministre de l’Intérieur envisage d’instituer à nouveau la carte d’identité, qui avait été introduite à l’occasion de chacune des deux guerres mondiales. Une consultation publique sur ce projet a eu lieu au cours du second semestre de l’année 2002. Elle s’est poursuivie jusqu’au 31 janvier 2003. mais les résultats n’en sont pas encore connus.

2) À l’exception de l’Italie, les pays qui ont institué la carte d’identité ont rendu sa détention obligatoire

a) En Allemagne, en Belgique et en Espagne, les textes obligent les citoyens à détenir une carte d’identité à partir d’un certain âge

À partir de l’âge de seize ans en Allemagne, de quinze ans en Belgique et de quatorze en Espagne, la détention d’une carte d’identité est obligatoire.

Cette obligation est récente en Espagne : elle résulte de la loi organique de février 1992 sur la sécurité des personnes.

b) Aux Pays-Bas et au Portugal, l’obligation de détention d’une carte d’identité n’est pas énoncée explicitement

Dans ces deux pays, il n’existe pas d’obligation générale de détenir une carte d’identité. Toutefois, au Portugal, la carte d’identité est indispensable pour l’accomplissement de nombreuses démarches, parmi lesquelles l’inscription dans l’enseignement secondaire et le paiement de chèques d’un montant élevé. En outre, tout citoyen de plus de seize ans a l’obligation de porter sur lui un document d’identité dès qu’il se trouve dans un lieu public. Or, seuls la carte d’identité et le passeport sont considérés comme des documents d’identité valables pour qui possède la nationalité portugaise.

De même aux Pays-Bas, depuis le 1er juin 1994, tous les citoyens âgés de plus de douze ans ont l’obligation de s’identifier dans certaines circonstances (demande de prestations sociales, ouverture d’un compte bancaire…), de sorte qu’ils doivent détenir soit un passeport soit une carte d’identité.

c) En Italie, plusieurs documents permettent aux citoyens de prouver leur identité

La liste des documents permettant de prouver son identité comprend toutes les cartes délivrées par les administrations nationales, dans la mesure où elles comportent une photographie du titulaire et un timbre.

3) Sauf en Italie et aux Pays-Bas, la durée de validité de la carte d’identité varie en fonction de l’âge du titulaire au moment de la demande 

a) En Italie et aux Pays-Bas, la carte d’identité est valable pendant cinq ans

Cette règle s’applique indépendamment de l’âge du titulaire.

b) Dans les autres pays, la durée de validité de la carte d’identité varie en fonction de l’âge du titulaire au moment de la demande

En Allemagne, en Belgique, en Espagne et au Portugal,les cartes d’identité délivrées aux personnes les plus jeunes ne sont valables que cinq ans, tandis que les autres sont valables dix ans. La limite d’âge est de vingt-cinq ans en Allemagne, de vingt-deux en Belgique, de trente ans en Espagne et de trente-cinq ans au Portugal.

Par ailleurs, les cartes délivrées aux personnes les plus âgées sont valables sans limite en Belgique, en Espagne et au Portugal. L’âge à partir duquel cette disposition s’applique est de soixante-quinze ans en Belgique, de soixante-dix ans en Espagne et de cinquante-cinq ans au Portugal.

4) La carte d’identité est payante dans tous les pays

En règle générale, son coût varie selon les circonstances du renouvellement (péremption, vol, changement d’adresse…) et selon les communes.

Il est le plus souvent compris entre 5 et 15 €. Toutefois, la plupart des communes néerlandaises ont fixé le coût de la carte d’identité à 28,73 €.

5) Les empreintes digitales sont les seules données d’identification biométrique actuellement utilisées lors de l’établissement de la carte d’identité

Si l’enregistrement des empreintes digitales et de celles de l’iris est envisagé au Royaume-Uni, actuellement, seuls trois pays procèdent au relevé des empreintes digitales lors de l’établissement de la carte d’identité : en Espagne, en Italie et au Portugal, les empreintes digitales des demandeurs sont archivées. Au Portugal, elles figurent également sur la carte elle-même.

La prise des empreintes digitales en Italie constitue une obligation récente : elle n’est appliquée que depuis octobre 2002. Cependant, en Italie, la carte d’identité traditionnelle est progressivement remplacée par la carte d’identité électronique depuis la fin de l’année 2000. Or, le décret qui en détermine le contenu prévoit qu’elle puisse contenir tous les éléments nécessaires au calcul d’une « clé biométrique ».

Par ailleurs, en Allemagne, à l’automne 2001, dans le cadre des mesures de lutte contre le terrorisme, le ministre de l’Intérieur avait envisagé l’introduction des empreintes digitales sur les cartes d’identité.

6) La sécurisation de la carte d’identité constitue une préoccupation commune à tous les pays

Pour empêcher la falsification, les différents pays européens recourent à différents moyens plus ou moins traditionnels : fabrication centralisée des cartes d’identité, plastification, insertion de filigranes et d’hologrammes, intégration de la signature dans la matière du document, interdiction d’apporter quelque modification que ce soit, y compris en cas de changement d’adresse.

En outre, à l’image de l’Italie, où les cartes d’identité traditionnelles sont progressivement remplacées par des cartes électroniques depuis la fin de l’année 2000, deux pays, la Belgique et l’Espagne, envisagent d’adopter prochainement une telle réforme.

Le gouvernement belge a déposé le 15 janvier 2003 à la Chambre des représentants un projet de loi relatif aux registres de la population et aux cartes d’identité, qui prévoit la création d’une carte électronique. De même, en Espagne, le conseil des ministres devrait examiner au début de l’année 2003 un projet de loi sur la signature électronique, qui contient des dispositions sur l’institution d’une carte d’identité électronique.

*

* *

En même temps qu’elle deviendra électronique, la carte d’identité changera de nature : la carte traditionnelle permet l’identification de son titulaire, alors que la nouvelle carte d’identité facilitera également l’accès aux services publics.

15 November, 2013

Jordan Maxwell’s The Inner World Of The Occult

Jordan Maxwell-The Inner World Of The Occult- Full Length 2002

Scholar Jordan Maxwell analyses the occult in our societies and their historic roots.

The only thing holy in Rome is the stories…” –Jordan Maxwell

Some transcript form the video:
1:41:09 [showing a photograph] Some of the most blood letting murderers the world has ever see: The Order of the Godder, an extremly powerfull secret society in England (Winston Churchill was a member). Black robe, and a large diagonal red strip running from the right shoulder to the left part of the waist, and the symbol of the cross.
Black robes or uniforms or Geneva Robe: judges, nazi SS, fascists, Christian-Jew-Muslim priests, graduates,
1:42:20 The reason it is called Geneva Robe is beacuas ethe Vatican has dominated Europe, and Europe de world. Therefore in the Maritime Admiralty Law, the Law of International Banks is based on Vatican canon law.
1:42:50 Why the Vatican has a Swiss Guard that guard the Romain Catholic Pope? Because Switzerland, home of international banking, is guarding the Pope, because he is the boss of all bosses. Like Mafia bows before the Pope, international drug traders bow before the Pope. The Pope is probably of the most fierce diabolical people the world has known.
1:43:20 I know, I was born and raised Catholic. I listened to my uncles that were federal juges. I listened to my uncle Joe. I listened to the people, I read, I studied for 42 years. The Vatican is the symbol of world criminal world empire.
1:43:37 And the Protestants think that they have protested against Rome and got something cleaner and better, you got to know the thing coming bbecasuse 99% of the Protestants came directly from the Vatican Catholic church. And neither one of them worth a damn before god.
1:44:00 We have been mislead away for the the true and devine presence in the univers that men have called god.
1:45:30 Acadians, Babylonians, Sumerians, believed that the gods would lead you through heaven’s gate, or the sun door.
1:46:55 The only thing holy in Rome is the stories, they’re full of holes. The concept is, the all thing is nothing but a story. And it has been misrepresented and again, I am totally convinced the New Testament has a profondly important story. But it has been misrepresented by the people who are far smarter than we are. They have put all of these stuffs together and the figured we will never find out. Well, I have taken 42 years of my like to go through this material and I have not even scraped the surface. I could go on for weeks talking about this king of things. The point I am making here is that we need to wake up and find out what these symbols mean.

13 November, 2013

Ten Explosive U.S. Government Secrets about Israel

Ten Explosive U.S. Government Secrets about Israel

Absent greater transparency, Americans should assume the worst

By Grant F. Smith

October 24, 2013 “Information Clearing House – “IRmep – In 1968 Director of Central Intelligence Richard Helms wrote urgently to Attorney General Ramsey Clark and President Lyndon B. Johnson that some highly enriched uranium fueling Israel’s Dimona nuclear reactor was stolen from America.  LBJ reportedly uttered, “Don’t tell anyone else, even [Secretary of State] Dean Rusk and [Defense Secretary] Robert McNamara.”  The FBI immediately launched a deep investigation into the inexplicably heavy losses at the Nuclear Materials and Equipment Corporation NUMEC in Pennsylvania and the highly suspicious activities and Israeli connections of the Americans running it.  The CIA was tasked to find out what was going on in Israel, and compiled thousands of documents about the incident. (PDF) Although CIA officials in a position to know unofficially went on record claiming a diversion had occurred, for decades the CIA has thwarted declassification and release of the LBJ memos.  On October 18, 2013 the only appeals panel with the power to overrule the CIA—the Interagency Security Classification Appeals Panel ISCAP—sent notification that Americans are not yet ready to know the contents of the memos (ISCAP decision PDF). This denial of public release of decades-old secrets concerning U.S.-Israel relations is far from unique.  Although the Obama administration promised unprecedented transparency, it has emasculated the public’s ability to give informed consent on a wide range of key foreign policy issues. A review of ten particularly toxic U.S. secrets about Israel suggests stakeholders should start assuming the worst but most logical explanation.

In 2006 former Secretary of Defense Donald Rumsfeld famously told reporters at an Iraq war briefing “There are known knowns. These are things we know that we know. There are known unknowns. That is to say, there are things that we know we don’t know. But there are also unknown unknowns. There are things we don’t know we don’t know.”  Bush administration secrecy and Rumsfeld’s pithy quotes failed to quell gradual public awareness that the ill-fated invasion was launched on purposely fabricated pretexts.  And yet the Iraq debacle could have been avoided if Americans had been better informed over time how government truly functions through greater access to the fourth category left unmentioned by Rumsfeld:  “unknown knowns.” 

“Unknown knowns” are the paradigm-shifting bits of information known only by a select few in government but kept from their fellow American citizens because they would reveal indefensible, secret policies and institution-level corruption that favor a special interest.  By locking “unknown knowns” under heavy guard in document archives, covering them in secrecy classification stamps and making an example out of whistleblowers who release them without authorization, busy bureaucrats with the highest security clearances maintain a vast  and growing trove of “unknown knowns.”  Historians and watchdog organizations are continually thwarted in their mandate to contextualize and educate the public about relevant past events that could deeply inform the governed—and ultimately improve governance.  Senator Carl Schurz said, “My country right or wrong, if right, to be kept right, and if wrong, to be set right.” “Unknown knowns” obliterate the public’s ability to execute the latter two-thirds of that sage advice. 

Even the passage of time does not guarantee “unknown knowns” ever become “known knowns.”   Under current government records preservation guidelines—particularly for information that researchers are not actively seeking to declassify—some “unknown knowns” quietly become “unknown unknowns” as they decay, are physically destroyed, erased or “lost.” Many knowledgeable former officials take their secrets to the grave. As a product of the ill-gotten power and influence of the Israel lobby, the pile of “unknown knowns” about U.S.-Israel policy is particularly large. Curious Americans who rightfully question official narratives about the U.S.-Israel “special relationship” have often requested “unknown knowns” under the Freedom of Information Act.  Former government insiders who know firsthand about explosive secrets often seek their public release to alert others using the Mandatory Declassification Review, even requesting documents by name, subject, location, author and date.  After such “unknown knowns” (like the LBJ memos) are unsuccessfully sought for decades by multiple researchers, well-warranted suspicions arise about the reasons behind the impermeable government wall of refusal.  The following ten US-Israel policy “unknown knowns” suggest the Israel lobby’s ongoing corrupt power is the only possible explanation for why they are still secret.

1. Henry Morgenthau Jr’s Israel policy is the stuff of legend in accounts about the birth of Israel. Some researchers claim that FDR’s former Treasury Secretary was present at the original 1945 meeting of American Zionists with Jewish Agency executive director David Ben-Gurion to set up the massive Haganah smuggling network to steal, illegally buy and smuggle surplus WWII arms from the U.S. to Jewish fighters in Palestine.  (report PDF)  This was the first major broadly organized Israel lobby challenge to U.S. sovereignty.  It successfully overrode American policy enshrined in neutrality and arms export laws.  Others claim Morgenthau was also instrumental in the illicit financing Israel’s clandestine nuclear weapons program in direct opposition to policy set by American presidents. 

The FBI’s dusty 10,000 page file on Morgenthau, numbered 105-HQ-188123 (the 105 code signifies “foreign counterintelligence”) including intercepts to Morgenthau from Israel, could finally clear up many of these allegations, especially when compared to current research.  Although the FBI—after a process that began in 2010—in September 2013 claims it has fully declassified the Morgenthau file, censors have blanked out nearly every page with a paint-roller of black ink (sample PDF).  How do high officials with strong ties to Israel and its lobby who are politically appointed to the U.S. Treasury Department flout U.S. laws with their own foreign-coordinated foreign policy movements?  The FBI and Justice Department do not believe Americans are quite yet ready to know.

2. Eisenhower and the Lavon Affair.  In 1954, the Israeli government launched its “Operation Susannah” false flag terrorist attack on U.S. facilities in Egypt.  Israel’s operatives were quickly arrested when bombs exploded prematurely.  The operation’s utter failure resulted in a political crisis known as the Lavon Affair.  President Dwight D. Eisenhower, periodically swarmed by American Zionist Council lobbyists urging him to send money and arms to Israel, must have learned some very hard lessons about U.S.-Israel relations from the incident.  Yet the Eisenhower presidential archive—which is not subject to FOIA—has never released anything revelatory about the administration’s reaction to the attempted false flag attack.  A narrow request for such files yielded only a single non-specific declassified opinion that the commander-in-chief believed the Israelis were “fanatics.” (National Security Council PDF) Yet the false flag operation’s objective, attacking to keep U.S. troops stationed in the Suez Canal Zone to respond to “Egyptian militants,” seemed entirely rational to Israel, and possibly to some of its U.S. supporters who struggled for years afterwards to minimize the importance of the affair.  Today Eisenhower library archivists claim that huge quantities of Eisenhower’s papers are still “unprocessed,” but may hold some private reflections or lessons learned. 

3. Israeli theft of nuclear material from NUMEC.  In 2013, the CIA continues to resist release of thousands of files about the NUMEC diversion by referring to CIA Deputy Director for Operations John H. Stein’s secret decision in 1979 (2013 FOIA denial PDF).  Stein claimed that release of even a few of CIA’s closely-held files—especially if they were compared with Science Advisor of the Interior Commission Henry Meyer’s blunt allegations (PDF) to Congressman Morris Udall in 1979 that NUMEC was an Israeli smuggling front—was impossible “because of the need to have a coordinated Executive Branch position and our desire to protect a sensitive and valuable liaison equity.”  In plain English, that appears to mean Americans still cannot have official CIA confirmation of the uranium theft because the U.S. president would have to drop the ongoing nonsense of “strategic ambiguity” and forego intelligence Israel is funneling to America.

4. FBI files of Israeli (but not Russian) spies Russia’s dashing red-headed spy, Anna Chapman, was arrested in 2010 and sent packing back Russia.  Any interested American can now watch Chapman’s moves in surveillance videos and read the FBI counterintelligence files.  Not so with most of Israel’s top spies who targeted American economic, nuclear and national defense infrastructure.  America is still crawling with Israeli spies (our “constant companion” according to intelligence expert Jeff Stein).  The 2010 revelations of nuclear equipment smuggling from Telogy (prohibited export smuggling PDF) in California and Stewart Nozette’s 1998-2008 Israel Aerospace Industries-funded penetrations of classified U.S. information storehouses around Washington reveal that while Israeli spying has never stopped, secret prosecution strategies now emphasize quietly rolling up Israeli operations via industry regulators, fines and penalties or isolating and entrapping American spies on lesser charges but steering around their Israeli handlers. 

Unlike its treatment of information requests about Russian spies, the FBI and Justice Department have denied every individual FOIA request for the files of major Israeli spies.  Access to Rafael Eitan’s many harmful exploits against U.S. targets are banned from release unless Eitan personally waives his privacy rights (FOIA denial).  The FBI claimed it can no longer find files about deceased nuclear espionage mastermind Avraham Hermoni, even though his name appears across many previously released NUMEC files  (FOIA denial PDF).  Flooding from Hurricane Sandy is the excuse the FBI gives for not being able to find files on spy-for-Israel Ben Ami-Kadish (Flood FOIA denial PDF).  One might argue it is merely a series of unfortunate events that keeps Israeli spy files out of public hands, except that the Justice Department has now issued a blanket ban on declassifying any files about the FBI’s decades-long counterintelligence tango with Israel’s Mossad. (Justice Department blanket denial PDF).

The results of the Justice Department’s kid-glove approach to Israel propagates into mandatory counterintelligence reports to Congress.  Although Israel unambiguously ranked as a top economic and national defense intelligence threat in past assessments of agencies like the Office of National Counterintelligence Executive, because criminal prosecution strategies toward Israel (through not Iran, Russia or China) have been undermined from within, Israel has disappeared from the most current reports.

 5. Jonathan J. Pollard’s most heinous crime. Israel’s only American spy ever to do serious time in jail—despite the best efforts of his many American and Israeli supporters to spring him—once confidently claimed before he was convicted that “…it was the established policy of the Department of Justice not to prosecute U.S. citizens for espionage activities on behalf of Israel.”  Many believe it was only Defense Secretary Casper Weinberger’s classified briefing to sentencing Judge Aubry Robinson that made Pollard the near sole exception to that curious rule.

Some Pentagon insiders and national security reporters believe Pollard’s sentence was so harsh because Israel used stolen U.S. intelligence as “trade goods” with the Soviet Union to increase Russian émigrés to Israel.   As Pollard’s sentence draws to a close, few know exactly what Weinberger told Robinson that caused him to deliver a life sentence.  The recent partial releases of a CIA damage assessment and a DIA video about Pollard shed little light. 

In 2010, the Department of Defense disclaimed all ownership of the still-classified “Weinberger declaration” passing the FOIA ball to the Justice Department’s Criminal Division (FOIA transfer PDF).   In a novel approach, the Executive Office of US Attorneys now claims that it cannot find its own copy but that FOIA does not require EOUSA FOIA officers to travel two blocks to the DC District Court to retrieve a sealed copy of the memorandum for review (FOIA denial PDF) or even ask DOD for a copy.  The National Archives and Records Administration Office of Government Information Services OGIS agrees that there is no “duty for agencies to retrieve records that are not physically present in their own files.” Although the 2008 case of Ben-Ami Kadish proves the Pollard espionage ring was much larger than was publicly disclosed in the late 1980s, the FBI has also not allowed release of its Jonathan Pollard investigation files (FOIA denial PDF) for overdue public review of how the investigation might have—like many others—been short-circuited by the Department of Justice because it involved Israel.

6. Wiretap of AIPAC pushing for a US war on Iran. When AIPAC executives Keith Weissman and Steven J. Rosen dialed up Washington Post reporter Glenn Kessler in 2004, they were determined to leverage purloined classified U.S. national defense information into a story that Iran was engaged in “total war” against the US in Iraq. FBI special agents played audio intercepts of their pitch to AIPAC’s legal counsel and AIPAC promptly fired the pair to distance itself from activities it had long supported.  Rosen and Weisman were later indicted under the Espionage Act, although the case was later quashed under an intense Israel lobby pressure campaign shortly after President Obama entered office.

What exactly did AIPAC’s two officials tell the Washington Post in its unrelenting drive to gin up a U.S. war with Iran?  A decade later, the U.S. Department of Justice doesn’t believe the American public is entitled to hear a tape long ago played to AIPAC’s lawyer Nathan Lewin, even as AIPAC continues to agitate for more wars. (MDR denial PDF)

 7. Niger uranium forgery underwriters. Although Ike may or may not have worried much about the implications of Operation Susannah, the Senate Foreign Relations Committee certainly did.  A secret memo touched off years of Senate and Justice Department investigations into Israel lobbying over fears that American operatives might engage in other overseas clandestine provocations aimed at duping the U.S. into ill-advised conflicts that would benefit Israel (the short memo references the Lavon affair twice). The Iraq war proves those fears were well-founded.

Many have long suspected that the Niger uranium forgeries, fake documents the Bush administration trumpeted to falsely accuse Iraq of buying uranium from Africa for nuclear weapons, were chartered by American neoconservatives in order to provide a pretext  they desperately needed for war.  Perhaps the FBI’s investigation into the matter definitively proves it.  However, despite years of requests for the 1,000 pages of that investigation, the FBI after initially duly proceeding with a FOIA, has now suddenly clammed up. (Niger uranium denial PDF)

8. Israel lobbyists embedded in the Treasury and Justice Departments. Israel lobbying organizations have been very effective at embedding their operatives in key positions across the Federal government, such as Stuart Levey in the Treasury Department’s economic warfare unit, or former AIPAC director Tom Dine as a contractor at the floundering US government-funded Arabic-language broadcaster Alhurra. It used to be possible to get a phone directory or conduct a comprehensive audit of which key political appointees (and the people they brought in) were running critical divisions of federal agencies by obtaining detailed Office of Personnel Management and other public records.  Not anymore.  (FOIA response PDF) Leveraging heightened post-911 sensitivities, the US Treasury Department now claims the same protections against disclosure formerly enjoyed only by intelligence agency employees.

Since the 1940s, the U.S. Department of Justice has earned a reputation as a place where Israel lobby criminal investigations go to die.  Justice is also where an AIPAC official like Neil Sher can while away a few years on pet projects at taxpayer expense before moving on to more lucrative outside work.  DOJ also routinely denies files about its past official decisions not to pursue criminal cases on the basis that doing so could jeopardize privacy, ongoing investigations, or factors underlying its coveted “prosecutorial discretion” (e.g. charging the disenfranchised but not powerful insiders for wrongdoing). Like Treasury, it is now almost impossible to survey and produce an organization chart of the Israel lobby’s political appointees embedded at high and mid-level Justice Department posts or the biographies of the staff  and contractors they bring in with them. 

9. Unclassified IDA report about US charities funding the Israeli nuclear weapons program. Sensitive reports need not be classified for the government to hang on to them indefinitely.  In 1987 the Institute for Defense Analyses delivered an unclassified report to the Department of Defense titled “Critical Technology Issues in Israel.”  The study implicates the Israeli Weizmann Institute for Science and Technology in nuclear weapons research, raising deep questions about the group’s U.S. tax-exempt charitable fundraising and U.S. commitment to enforce the Nuclear Non-Proliferation Treaty. The Department of Defense withheld the IDA report from release on the basis of FOIA exemptions covering trade secrets and “intra-agency communications protected by the deliberative process privilege,” among others. (FOIA denial PDF)

10. Justification for NSA funneling raw intelligence on Americans to Israel. If former NSA contractor Edward Snowden has taught Americans anything, it is that “unknown knowns” are usually even worse than many might have first imagined.  Some careful observers knew about massive NSA surveillance, while others alerted the public about the danger of “backdoor” U.S. intelligence flows to Israel.  But who ever suspected the NSA was shipping wholesale raw intercepts gathered on Americans to Israel under a secret deal struck in 2009?  No government that wholly denies such relevant information can claim legitimacy via consent of the governed.   There can be little doubt why these ten files are kept closed: it serves the Israel lobby.  The means by which this closure is sustained is also no secret.  The millions of dollars that line politician’s pockets, promote media pundits and quietly spirit political appointees into key gatekeeper positions maintain closed files and prevent informed public debate.  

Because of this, Americans should proceed assuming the worst conceivable, most logical explanation for any given U.S.-Israel “unknown known” is correct—until proven otherwise.  Under this guideline, it is prudent to believe that LBJ—properly warned by his intelligence services and advisors that Israel was stealing the most precious military material on earth from America—was simply too marinated in Israel lobby campaign cash to faithfully uphold his oath of office. It is similarly reasonable to believe the Justice Department and FBI won’t release Israeli spy files because Americans would finally understand that, despite massive ongoing harm to America, political appointees in the Justice Department thwart warranted prosecutions.  DOJ finds it much easier to stay “on message” through a long line of lobby-approved but mostly bogus “Islamic terrorism cases” (many made via sketchy undercover informants goading members of targeted minority communities into “terror” plots). According to its own records, every time it tried to uphold the law in the 1940s the DOJ suddenly found itself internally and externally swarmed by Israel lobbyists with inexhaustible financial war chests and legal experts working to quash warranted prosecutions in secret coordination with Israel.  The DOJ now likely believes it can never win against Israel lobby generated media and political agitation when it moves to prosecute, and has now simply given up.

It is logical to assume that Israel was found selling out America to the Soviets in Pollard’s case, since little else explains the unusually harsh impact of Weinberger’s secret memo.  It is similarly likely that the FBI’s AIPAC wiretaps would, if released today, accurately reveal Rosen and Weissman to be what they actually were—unregistered foreign agents operating on behalf of and in ongoing contact with the Israeli government rather than legitimate domestic lobbyists.  It is similarly more productive to assume that at least one neoconservative operative with strong ties to the involved entities in Italy—such as Michael Ledeen—served as barker to the Italian sideshow that disseminated forged documents.  

According to documents released by Edward Snowden, the transfer of raw NSA intercepts on American citizens to Israel was authorized under a secret doctrine that “the survival of the state of Israel is a paramount goal of US Middle East policy.”  This “prime directive” was probably a secret because it is a blank check obligating American blood and treasure to a cause American citizens never approved via advise and consent.  But why did the Obama administration—even as it dismissed espionage charges against AIPAC staff in 2009—so deeply betray American privacy?  Under “unknown known” doctrine, most would assume that like LBJ before him, Obama sold out America because his Israel lobby handlers secretly demanded and paid for it on behalf of a foreign country.  What other goodies Obama doled out to Israel in exchange for help gaining the highest office remain to emerge.

The official process for obtaining official public disclosure of “uknown knowns”—the Freedom of Information Act—does not function when the stakes in disclosure are high and Israeli interests are involved.  Agencies (and ISCAP) correctly perceive government credibility is at stake when there is real openness, and that bona fide transparency would positively impact how government behaves.  Visibly corrupt federal government officials and institutions are counting on continued secrecy to accumulate illegitimate power by undermining public accountability.

Source: http://www.informationclearinghouse.info/article36636.htm
Via: http://thewatermanfiles.com/2013/10/27/ten-explosive-u-s-government-secrets-about-israel/

11 November, 2013

Greece is NWO test ground says henrymakow.com’s Greek reader

Greek flag - Support Greek riots and Greek rioters

Greek flag – Support Greek riots and Greek rioters

An old message I did not get publish on time but that is still much of a good read. What follows is what the zionists/bankers/jews/satanists are doing to the people of Earth:-
Source: http://snippits-and-slappits.blogspot.com/2011/06/greece-is-nwo-test-ground-says-greek.html

By Christos
(for http://www.henrymakow.com)
February 11, 2010

Posted: June 4, 2011

I am 26 years old and live in Greece. I am writing this letter in order to let you know about a new law in Greece announced yesterday.

The financial minister of Greece announced yesterday that from 1/1/2011 all financial transactions of sums above 1500 euros in cash will be banned. For any transaction above 1500 euros, only credit cards and checks will be legal. The formal explanation for this law is it will combat those who do not pay taxes. But we all know this is not the case…

It seems the new world order wants to make Greece a testing ground for their new laws. For the past months, Greece has been attacked without mercy.

We have been called liars, frauds, cheaters, thieves. They are threatening us constantly with banning from the euro zone and default. [These charges are] not true. …

The problem is, based on their accusations and (the virtual) bad situation of Greek finances, they will pass their experimental laws of their new world order.

The fairly new Government of the socialist party, elected 4 months ago, forgot all its promises, and is determined to pass laws giving citizenship to illegal immigrants after 5 years, without any trade-off.

We are 10 million Greeks here, and almost 3 million mostly illegal immigrants, who will obtain Greek nationality and will gain the right to bring their families here too…

In Pakistan there are even ads saying

“for 5000 euros we get you to Greece, to study free, work, make families, and obtain EU passports”…

And now this… The previous government created a new ID card, to collect data from people since childbirth. This government will ban transactions in cash over 1500 euros, in order to make all of us have credit cards.

The obvious first step is to ban all cash transactions, then merge this new ID card with the credit system, then, well…. insert this merged ID card into our bodies…

Our peoples’ morale is low, society is disorganized because of immigration and propaganda, and we will not fight those laws.

YOU PEOPLE LIVING IN THE WESTERN WORLD,
BE PREPARED
BECAUSE THEY ARE PLANNING
THE SAME FOR YOU!

BACKGROUND

I will try to give you my personal view of the conditions in Greece.

First of all, there is no trust in politicians. Most people distrust them and know they are scum, but continue to vote for the same people in every election. This happens because they promise privileges in order to get votes. Most politicians are members of secret societies, and have close ties to USA and European elites.

Our current prime minister is even an American citizen…

A young man living in Greece and having no connections is hopeless. Without connections, he will have major difficulties if he wants to join a good University (or complete his studies without bribes), if he wants to find a job, or create his own. He will be forced to join the army while privileged young men with connections will illegally avoid it.

And there is no point discussing finding love… Of course pretty women will pick wealthier men, but in Greece even women of moderate appearance prefer men with deep pockets. They prefer sharing the top men than having a man only for themselves.

And the top men in Greece are all frauds. Greece, apart from some natural resources and its tourism industry, produces nothing of value. Corruption is so big, that all productive forces are drowned. All men of power here get their power from plundering the Greek people, or having connections with those that do it. Women (and their families) of course are not concerned about that. As long as someone is wealthy, he is desirable, and value as a person is irrelevant.

Despite poor economic condition (but not so desperate as to warrant dire measures), people in power take pleasure in attacking traditional customs, Orthodox Christianity, and traditional Greek patriots. They protect illegal immigrants, and silence their crimes. They attack Christianity, in the media, at schools etc. They are removing all Christian symbols from public places.

MEDIA

Greek media are a pile of garbage. For the biggest part of the day, most major TV networks will show shows discussing Greek “vips” lifestyle, sexual relations etc. There are few “political” shows and news shows, all trying to cover the truth and turn the attention of the people at matters of trivial importance. Propaganda is blatant. The previous government was literally destroyed by TV networks. They promoted heavily the current government, so strongly that previous prime minister was forced to make new elections despite being only for 2 years in government.

Current prime minister made promises, NONE of which kept after being elected. Only a few days after election, he went on with the plans of New World Order. He created an artificially dire financial situation, in order to be able to pass whatever laws he wanted, plus giving his friends some money…

He “cooked” our budget, by moving payments of 2010 in 2009 and incomes from 2009 to 2010, in order to both make our deficit bigger and be able to claim in 2010 that he “improved” our economy…

This doesn’t mean that our previous prime minister wasn’t a puppet, just that he wasn’t able to fulfill New World Order directions like the new government.

Huge economic scandals are discovered every day, and buried by Greek propaganda media. And most honest people are so concerned with working 2 and 3 jobs in order to feed their families that they cannot fight this corruption.

Greek people work on average many more hours weekly than other EU countries, get much less pay, and pay more for the same products. And because of the traitors in government, EU newspapers and media call our people lazy.

They say we need to work even more and receive even less… Of course this is not true. The plunder of Greek people has been made with their assistance. But this is a long subject and I won’t go on with it.

CONCLUSION

In a few words… Life in Greece sucks. Since I am a computer programmer, I have many times thought about leaving for a better country and making my living there. But I do not want to abandon my home… yet.

I would be willing to fight this system, but I see no point since the system is so well entrenched it cannot be tackled by a few men alone.

The reason I wrote you my previous letter is because this new law of banning cash transactions above 1500 euros is just another step towards cashless society, and is being implemented in Greece as a testing phase.

I strongly believe it is a matter of time before most western nations see similar laws.

Read more at http://snippits-and-slappits.blogspot.com/2011/06/greece-is-nwo-test-ground-says-greek.html

9 November, 2013

Driving is a Profession by Kurt Kallenbach

Driving is a Profession, part 1:

Things about “license, registration & insurance” that we need to know.

Driving is a Profession, part 2:

More on what we need to know about the fact that “Driving” is a “Commercial” activity. Your “private” automobile is a “consumer good.”

Links:
http://trustandcontract.wordpress.com/
http://privatis.me/
http://www.youtube.com/user/MrWoodeye?feature=watch
http://www.youtube.com/results?search_query=traveling+vs+driving

7 November, 2013

Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, Pierre-Yves Rougeyron

En 1973, chaque Français ( homme, femme, enfant ) était endetté à hauteur de 808 euros par personne. En 2012 cette dette était déjà d’environ 26.108 euros par personne, soit 32 fois plus.1

Que s’est-il passé ? Avons-nous été comme le disent certains un pays-cigale qui jette son argent par les fenêtres ?

Pendant la campagne présidentielle de 2012, quatre candidats ( Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ) totalisant 30% des suffrages exprimés ont avancé une explication : l’État français pouvait pour réaliser ses grands travaux, utiliser sa monnaie à travers sa Banque Centrale, mais il aurait perdu cette possibilité par une loi votée le 3 janvier 1973.

À partir de là, l’État se serait endetté auprès de banques privées, payant des intérêts pharaoniques qui laisseraient aujourd’hui nos finances exsangues, et cela menacerait le patrimoine des Français et son indépendance. La courbe de l’évolution de la dette publique de la France et de ses intérêts cumulés qu’André-Jacques Holbecq a rendue publique, a eu un immense retentissement.

Nous avons pris l’initiative de retrouver les témoins et participants encore vivants de l’élaboration de cette loi pour comprendre leurs motivations. Nous avons aussi voulu vérifier si cette loi a bien eu les effets qu’on lui prête.

À travers cette enquête nous avons constaté que les élites règlent toujours les grandes questions dans la pénombre des cabinets ministériels mais jamais au grand jour devant les citoyens. À partir de textes et de documents, dont certains sont livrés au public pour la première fois, nous avons retracé la naissance, les sources et les développements d’une loi messagère d’un nouvel ordre international qui signera le retour de l’hégémonie des banques, de la finance, et des marchés sur nos vies ( comme avant la crise de 1929 ).

C’est l’histoire d’une extraordinaire prise de contrôle des États et des Nations à partir de la confiscation de la monnaie. Dans un contexte de crise financière et européenne aggravée, écrire sur cette loi a été pour nous comme si nous avions dû écrire sur les accords de Munich au milieu de la Seconde Guerre mondiale. La réalité nous rattrape à grands pas par une souffrance sociale et une violence à venir. Si nous interrogeons nos parents, ils ont connu l’emploi, le progrès puis la crise, mais personne ne leur a jamais parlé de la dette. Comment en sommes-nous arrivés à devoir entendre tous les matins : « Tu paieras la dette ».

Qui en a débattu ?

Quand l’avons-nous contractée, et auprès de qui ?

Pourquoi ont-ils tout caché ?

Les Français ont le droit de savoir qui les a ruinés, par quels mécanismes et au profit de qui.

En enquêtant sur ces questions, nous avons découvert que nous étions des pions sur un gigantesque jeu de Monopoly devenu aujourd’hui planétaire. Un jeu où les gangsters ne braquent pas la banque, mais où les banques privées sont les gangsters qui braquent les Banques Centrales des États. Et l’État, c’est vous et nous !

Quand on parle de dette de l’État vis-à-vis des banques ou quand on parle de crise bancaire, on s’imagine que cela met face à face le visage financier de l’État, le Trésor2 et les banques.

En réalité entre l’État et les puissances d’argent depuis deux siècles, il y a la Banque de la Nation, la Banque Centrale. Cette dernière est l’élément le plus influent du système bancaire. Elle est la clé de voûte de tout le système monétaire et financier. Dans chaque crise bancaire son intervention est décisive car, en théorie, elle maîtrise la monnaie ( son cours et son émission ), elle peut orienter l’épargne, agir sur la dette et le crédit de chacun comme nous le verrons. On parle parfois d’elle comme « prêteur en dernier ressort »  cela sonne comme un appel au secours, et en effet la Banque Centrale peut être le dernier recours.

Elle est également un lieu de confrontation et de rapports de force entre les puissances d’argent ( les marchés et les banques ) et l’État. Quand elle penchera d’un côté ou d’un autre, elle traduira le rapport de force dans la société.

Imaginez maintenant qu’une telle puissance soit privatisée, petit à petit désarmée, et qu’une structure aussi fondamentale soit retournée contre nous, ceux qu’elle protégeait au nom du doux principe d’indépendance ( le sens profond : je ne dépends plus du peuple ), que cette nouvelle structure finisse par se trahir et nous trahir. C’est ce qui est arrivé. En persuadant l’État de renoncer à sa Banque Centrale, on a mis les Etats dans la main des banques et des marchés. Si ces mains tiennent des chaînes, se sont bien celles de la dette. Et qu’elle est la première loi depuis la Seconde Guerre Mondiale qui ouvre la voie de l’indépendance de la Banque Centrale : la loi 73-7 du 3 janvier 1973 sur la Direction et l’Administration de la Banque de France.

À travers le texte de la loi du 3 janvier 1973, nous sommes remontés à ses sources au fil d’une enquête qui nous a menés du cœur de l’État français et aux vraies raisons qui nous ont conduits dans le cycle infernal de la dette.

De la City de Londres, au décrochage du dollar et de l’or en passant par les obscurs couloirs de l’Union Européenne, nous avons vu ce grand retournement des années 1970-1980. Nous avons suivi ses conséquences jusqu’à l’euro et la crise de la dette.

Nous verrons également si nous pouvons nous en sortir, et éventuellement comment. À chaque pas, nous avons évolué dans une atmosphère d’ombres et entendu les chuchotements, senti les dagues d’une guerre sourde et invisible sans une seule goutte de sang, sans bruit et sans morts apparents. Une guerre méticuleusement menée contre la démocratie, contre la France, contre le peuple, faite pas après pas et dont nous avons ressenti les effets mortels uniquement lorsqu’il fût trop tard.

C’est aussi l’histoire d’une perte d’indépendance, la nôtre, face aux banques, celle de l’État face aux banques, et bien sûr celle de la France face aux autres puissances étrangères.

C’est l’histoire d’un hold-up de légende comme personne n’aurait pu vous la raconter où les voleurs ont soutiré, rien que pour la France, 1.400 milliards d’euros si l’on ne s’en tient qu’aux seuls intérêts de la dette. Comme si on avait engagé chaque Français ou Française à payer immédiatement 25.000 euros à des étrangers avec le revolver sur la tempe. Ni Oudini avec ses lapins, ni Spaggiari avec ses tunnels, ni les Dalton n’auraient imaginé faire mieux.

Quand on pense aux années 1970, on voit des révolutionnaires en chemise hawaïenne, les chevelus, les guitares et l’amour libre. Une petite révolution pour une jeunesse occidentale qui s’ennuyait. La vraie révolution, elle, est venue d’hommes déterminés qui l’ont déclenchée touche après touche, avec un véritable plan à géométrie variable, organisé, clair, mais qui a toujours été appliqué sans débats publics et uniquement dans le secret des cabinets. En 1973 était sorti le film L’Anarque3 et, 39 ans plus tard, nous n’en sommes toujours pas sortis.

1 Bien sûr les Français ont également un patrimoine national privé qui reste supérieur à cette dette.

2 D’où le célèbre « Oh mon Trésor public » de Pierre Desproges qui lui écrivait des lettres enflammées.

3 Le duo Paul Newman et Robert Redford.

Liens :
http://www.lejardindeslivres.fr/trois-janvier.htm
http://www.lejardindeslivres.fr/livres.htm
http://www.quotidien.com/

5 November, 2013

Vin Sunday rev. Mark Christopher MMS

Fantastic interview with Rev. Mark Christopher on MMS and details of a training weekend regarding same event details can be found here

http://www.tnsradio.com/4/post/2013/10/vin-sunday-rev-mark-christopher-mms.html
http://www.mmsmineral.com/
http://mmsautism.org/
http://www.jimhumble.biz/

3 November, 2013

Les anti-sémites malgré eux Yannick Noah, Dieudonné… et pourquoi pas Rothschild !!!

Note du 21 novembre 2016 Anno Domini de l’Eglise Catholique Romaine Babylonienne :

Si vous suivez ce blog vous savez que j’ai avance dans la decouverte de la verite. La puissance de l’eglise Catholique Romaine Babylonienne / Egyptienne (rien a voir avec le Christianisme bien qu’ils utilisent les nom de Marie, Jesus et Dieu dans leur trinite luciferienne – IHS = Isis, Horus, Set) et leur haine des juifs (Jesus) telle qu’ils feront toujours passer des juifs pour coupables au yeux des athees, catholiques, musulmans, etc.

Non que ces juifs participant a la manipulation, tel Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy en France ou George Soros et la dynastie Rothschild dans le monde, par exemple, ne le soit pas -en partie au moins- des criminels, car nombreux sont les juifs qui travaillent pour l’Empire, mais ne nous trompons pas d’ennemi.

Faites vos recherches et tot ou tard vous saurez que le Vatican a des accords avec les etats de Palestine et d’Israel a certaines fins…

Pendant ce temps l’erradication de la Reforme (c’est la Contre-Reforme de l’Empire Romain Catholique) entre dans sa derniere phase.
Les vrais Chretiens (“Protestants”), c’est a dire ceux qui suivent la parole de Jesus, d’apres la Bible la plus originelle et la moins censuree par l’Empire, seront EXTERMINES par l’ancien/nouvel ordre mondial qu’est l'”eglise” catholique romaine satanique/babylonienne/egyptienne comme ils le furent dans TOUTES les guerres qui ont deja eu lieu afin de permettre l’etablissement du royaume de l’antechrist (homosexualite, pedophilie, zoopholie, avortement, sexualisation a outrance, LGBTisme, culture de l’abrutissement, immolation par le feu des nouveaux nees, esclavagisme/feodalite…).

 

Article originel :

unaxe__JN1_Jewish_News_1__SOS_Racisme_Touche_pas_a_mon_pote_sauvons_le_racisme
Dieudonné face à Kader Bounty (Malek Bouty – PS / SOS Racisme)

Bien entendu les juifs n’ont rien de sémites (descendants de Sem) et sont encore moins les descendants d’Adam, d’ou la haine farouche que certains de ces êtres vouent aux gentils. Les vrais bon juifs, selon leur hiérarchie religieuse (spirituello-politique), sont ceux qui suivent les préceptes qu’est le vomi de haine proposé dans le Talmud (vols, arnaques, meutres, viol des enfants et des femmes en général, et autres tortures). C’est ça le livre saint des juifs, pas la Torah mise en avant pour enfumer les gentils. Vous devriez dès lors vous demander qui est leur fameux dieu ? Un dieu pour lequel la haine, la violence, la douleur, la mort est étalée sur la face du monde… Indice: il a des cornes. Mais oui, si il y a des gentils il doit y avoir des méchants ! Leur religion satanique explique pourquoi les juifs ont été “persécuté”. Aujourd’hui par la cause de l’infiltration du judaisme par la franc-maçonnerie, le socialo-communisme, Vatican II, etc, ces idées ont largement été difusées auprès des goyim. C’est pourquoi les réseaux pédophiles n’ont jamais été si puissant, et j’ose penser que vous n’avez pas idée de ce qui existe. Cela dépasse l’imagination et l’entendement.

Peuple issu de la lignée de Caïn, qui se distinguent par […] leur violence, tiennent à l’encontre de la race adamique une rancune tenace. Caïn, le fils du diable et l’ainé des fils de Eve, n’a-t-il pas tué le vertueux Abel, premier fils d’Adam et cadet de Eve ?

Ainsi les peuples de race adamique, descendants du troisième fils de Eve, né de la seconde union avec Adam, Seth, sont les fameux israélites de la Bible qui disparurent a-t-on voulu nous faire croire mais ils durent essemer en fait. Ce sont ces même caucasiens originellement aux yeux bleus, à la peau blanche et cheveux blonds qui peuplèrent et peuplent encore en partie les contrées d’Europe. Avec peu de doutes les peuples dit Celtes, Saxons, Francs, Germaniques, Scandinaves, Alains, etc, autant de noms dû aux topologies, aux époques, aux langues, sont les Israélites.

Les juifs ashkénazes. en fait des khazars (une race originellement mongolo-turque), qui ont fini par quasiment éliminer les communautes juives orientales (ex. : séfarades, mizrahims) sont les va-en-guerres, les dirigeants et actionnaires des banques qui controlent notre monde.

Mentionnons le gros morceau historique qui sert d’excuses pour détruire la planète Terre et réduire les êtres humains en esclavage : le juif Adolf Hitler, petit-fils d’un des cinq frères Rothschild qui s’installèrent dans les grandes capitales Européennes, et “son” mouvement national sioniste (“nazisme” est la contraction de l’allemand = NationalZionismus) financé à 100% par les banquiers juifs serait le repésentant de la race blanche, blonde, aux yeux bleus exterminatrice des juifs. Ces même banquiers, agissant souvent depuis New York, financèrent précédemment la révolution bolchevique transformant un pays ami des Etats-Unis en vrai-faux ennemi (ennemis du peuple et des valeurs, mais ami de l’aristocratie sataniste).

Pendant et a la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et suite au travail de sappe des agences de presses et divers médias contrôlés, le bobard de “l’extermination de six millions de juifs” nous tombe dessus. Et, bien entendu, il est interdit d’en questionner le nombre et comment cel s’est-il passé ou alors vous allez en prison… c’est donc ca la liberté de parole dans un pays “libre”. Il semble que le nettoyage ethnique se fit sur les plus pauvres car les juifs aisés furent averti é l’avance qu’ils devaient fuire.
Une explication ? Le régime nazi était évidemment contrôlé par des agents juifs des banquiers juifs. Hitler était entouré de conseillers juifs évidemment. Vous trouverez sans trop de mal des preuvent aussi dures que de l’acier en cherchant un peu sur internet.
Ce mensonge permit d’excuser, ou de passer sous silence, les massacres massifs de population non juives durant et même après la Deuxième Guerre Mondiale.
En effet, saviez-sous que Dwight Eisenhower, chef d’État-Major général des Forces armées des États-Unis, ordonna la mort d’au moins 1,5 millions d’allemands à la fin de/après la guerre ? Un début d’explication, Eisenhower était juif. (Sont parcours est très intéressant et je vous conseille de lire sa biographie… comment un des pires généraux est arrivé à ce poste).
Vous en voulez encore ? Churchill par sa mère était… juif. Il fit bombarder Desde pour le seul plaisir d’exterminer les civils allemands. Le gouvernement du Front Populaire était… rempli de juifs (socialistes, il va sans dire) qui accourrurent afin de collaborer les nazis. Tiens, tiens, comme c’est bizarre. Pendant ces années en Russie/URSS l’extermination de dixaines de millions de chrétiens par Lénine (juif), Trotsky (juif), Staline (juif) et leurs fines équipes (dont l’élite était… juive).

Some call it Marxism — I call it Judaism.” (The American Bulletin, Rabbi S. Wise, May 5, 1935).
Certain l’appellent Marxisme – Moi je l’appelle Judaisme.
” –rabbin S. Wise 5 mai 1935.
ll y a des centaines de questions à se poser et de recherches à faire pour se reveiller… vous pouvez commencer par-ici…

Députés français chantant un hymne étranger :

Les juifs et le métissage :
http://www.youtube.com/results?search_query=juif+m%C3%A9tissage

Robert Faurisson – Un Homme

Maurice Gutman le pédophile de l’U.M.P. piegé par France 2

Les méthodes de la Ligue de Violence Juive mises à nu

Dieudonné est un vrai Sémite Hébreux Israëlite ! Les Hebreux Israëlites

Liens :
http://www.europe-israel.org/
http://www.balderexlibris.com/
http://www.youtube.com/results?search_query=hervé+ryssen
https://unaxe.wordpress.com/2013/04/14/pierre-hillard-aux-sources-du-mondialisme/
https://unaxe.wordpress.com/2013/09/14/etude-genetique-prouve-que-les-juifs-ne-sont-pas-les-israelites/
https://unaxe.wordpress.com/2013/09/29/francois-hollande-le-juif-maranne-et-son-equipe-dassassins/
https://unaxe.wordpress.com/2013/07/06/the-myth-of-the-six-million-by-david-hoggan-1969/
https://unaxe.wordpress.com/2013/03/22/these-crimes-will-excuse-all-our-past-and-future-crimes/
https://unaxe.wordpress.com/2013/02/21/censure-loi-nouvelle-sur-la-liberte-de-linternet-esther-benbassa/
https://unaxe.wordpress.com/2012/12/16/propagande-homosexuelle-dans-les-ecoles-primaires/