François Mitterrand et la Cagoule, société secrète fasciste ou pourquoi Mitterrand était un grand ami des collaborateurs pro-nazi du régime de Vichy

Note du 21 novembre 2016 Anno Domini de l’Eglise Catholique Romaine Babylonienne :

Le tres catholique François Mitterrand, franc-macon de haut rang, qui travailla main dans la main avec les juifs Rothschild et participa a la decheance de la France.

Si vous suivez ce blog vous savez que j’ai avance dans la decouverte de la verite. La puissance de l’eglise Catholique Romaine Babylonienne / Egyptienne (rien a voir avec le Christianisme bien qu’ils utilisent les nom de Marie, Jesus et Dieu dans leur trinite luciferienne – IHS = Isis, Horus, Set) et leur haine des juifs (Jesus) telle qu’ils feront toujours passer des juifs pour coupables au yeux des athees, catholiques, musulmans, etc.

Non que ces juifs participant a la manipulation, tel Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy en France ou George Soros et la dynastie Rothschild dans le monde, par exemple, ne le soit pas -en partie au moins- des criminels, car nombreux sont les juifs qui travaillent pour l’Empire, mais ne nous trompons pas d’ennemi.

Faites vos recherches et tot ou tard vous saurez que le Vatican a des accords avec les etats de Palestine et d’Israel a certaines fins…

Pendant ce temps l’erradication de la Reforme (c’est la Contre-Reforme de l’Empire Romain Catholique) entre dans sa derniere phase.
Les vrais Chretiens (“Protestants”), c’est a dire ceux qui suivent la parole de Jesus, d’apres la Bible la plus originelle et la moins censuree par l’Empire, seront EXTERMINES par l’ancien/nouvel ordre mondial qu’est l'”eglise” catholique romaine satanique/babylonienne/egyptienne comme ils le furent dans TOUTES les guerres qui ont deja eu lieu afin de permettre l’etablissement du royaume de l’antechrist (homosexualite, pedophilie, zoopholie, avortement, sexualisation a outrance, LGBTisme, culture de l’abrutissement, immolation par le feu des nouveaux nees, esclavagisme/feodalite…).

 

Article originel :

Les curieux rapports “droite-gauche” dans le paradigme “chose publique” française.

Tout en haut ce petit monde se connait et s’apprécie. Il y a certe quelques rivalités mais tout le monde tire dans le même sens. Dans les médias, possédés par les même (Lagardère, Bouygues, Bloch, etc), ça sur-joue a tous les niveaux, la réalité est qu’une occulte mise en scène nous fait croire qu’il existerai une opposition “droite-gauche”.
Pour mieux gouverner il faut savoir diviser!
Entre deux dîners de la confrérie et une petite partouse, il y a bien sûr ces scèances sataniques où des enfants sont assassinés.

Quel rapport entre les jésuites, le sionnisme, la nazisme (socialisme national), le communisme (socialisme international), le satanisme, l’église romaine, les francs-maçons, les mouvements protestants, mormon, scientologue, témoins de jéhovah, etc ?
Ces mouvements servent de système de gestion dans nos sociétés. Dès lors plus personne ne peut s’étonner que “le grand dirigeant” du socialisme français François Mitterand, jésuite, été un vichiste de haut rang, qu’il devint ami des Rothschild, qu’il aida le Front National, qu’il été franc-maçon de très haut niveau, etc.

François Mitterrand et la Cagoule, société secrète fasciste ou pourquoi Mitterrand était un grand ami des collaborateurs pro-nazi du régime de Vichy et comment tout cela mène à des réseaux pédophiles.

Sources :
“La Cagoule” et le reste… http://echanges.pagesperso-orange.fr/cagoule.htm
La Cagoule, nous voici…François Mitterrand et la Cagoule http://www.scribd.com/rpami/d/57842443-Mitterrand-Et-La-Cagoule

Un dossier transmis et compilé par Alain FAUVAGE

La Cagoule
A la suite de l’assaut manqué contre la Chambre des députés le 6 février 1934, deux dissidents de l’Actionfrançaise, Eugène Deloncle et Jean Filliol, fondent le ” Comité secret d’action révolutionnaire ” (CSAR),organisation secrète, structurée, qui s’étend à toute la France et qui prépare la guerre civile en tentant d’yentraîner l’armée. Elle passe à l’acte en organisant un attentat le 11 septembre 1937 contre la Confédérationgénérale du patronat français et du groupe des industries métallurgiques : la police passe alors à l’action et arrêtel’état-major civil en juillet 1938, alors que les militaires compromis rentrent dans les rangs. Certains de seséléments les plus actifs font partie de l’équipe dirigeante de la Milice ou des mouvements collaborationnistesgravitant autour.
L’Action française.
Fondée en avril 1898 par Henri Vaugeois et Maurice Poujo, l’Action française réunit d’abord des intellectuelsnationalistes opposés au parlementarisme mais républicains. Sous l’influence de Charles Maurras, elle évoluevers le ” nationalisme intégral “, c’est-à-dire la monarchie traditionnelle, autoritaire, héréditaire,antiparlementaire et décentralisée, et proclame vouloir renverser le régime démocratique par un coup de force.Le quotidien L’Action française paraît dès 1908. Très influent dans les milieux catholiques, le mouvementconnaît une condamnation pontificale en 1926 qui réduit le nombre de ses fidèles. Ses militants les plus jeunes,les ” camelots du roi “, par leur recours à la violence et leur agressivité, en font une redoutable force. Son rôledans la préparation de la manifestation du 6 février 1934 n’empêche pas son déclin et ses éléments les plus actifs passent au fascisme (la Cagoule).
Deloncle Eugène (1890-1944)
Polytechnicien né à Brest, il est un des fondateurs de la Cagoule. Il fonde fin 1940 le Mouvement socialrévolutionnaire puis, au travers du Rassemblement national populaire, se rapproche de Marcel Déat. Lesintrigues entre les deux hommes ont raison de cette alliance et Deloncle est exclu en mai 1942. Il meurt en janvier 1944, abattu dans son appartement, sans doute par la Gestapo.Bassompierre Jean (1914-1948)Ami de Joseph Darnand. Membre des Jeunesses patriotes et de la Cagoule. Il retrouve Darnand à Nice enaoût 1940 et devient secrétaire général de la Légion française des combattants des Alpes-Maritimes. Il rejoint laLVF sur le front de l’Est en 1943. Rappelé par Darnand, il est nommé inspecteur général de la Milice en 1944.Après la Libération de Paris, il intègre la division Charlemagne des Waffen-SS. Arrêté par les Soviétiques, il estextradé vers la France en 1948, jugé, condamné à mort et fusillé en avril 1948.
Darnand Joseph (1897-1945)
Aimé-Joseph Darnand est né le 19 mars 1897 à Coligny (Ain) dans une famille modeste. Son père estemployé des chemins de fer. Héros de la guerre de 14-18, deux fois blessé, six fois cité dont deux fois à l’ordrede l’Armée, Darnand est titulaire de la médaille militaire et de la croix de guerre belge. Il termine la guerreadjudant. En septembre 1919, il s’engage pour deux ans dans l’armée mais ne réussit pas à devenir officier et parten permission libérable en juillet 1921. En 1923, employé d’une entreprise de meubles, il s’installe à Lyon où iladhère à l’Action française.En 1925, il est nommé à Nice et poursuit ses activités au sein de ce mouvement. Il devient président ducomité directeur de l’association Marius Plateau, qui réunit les anciens combattants de l’Action française. En1927, il rencontre Félix Agnély qui l’encourage au sein du même mouvement et lui présente Marcel Gombert,qui deviendra son bras droit. Il quitte l’Action française en 1928. En 1934, il est membre des Croix-de-Feu. Iladhère à la Cagoule peu après et en devient le responsable dans la région Sud-Est. Il fait alors la connaissance deJean Filliol. Il adhère au Parti populaire français (PPF).

Le démantèlement de la Cagoule se poursuivant, il est arrêté en juillet 1938. Ses avocats sont Xavier Vallat etRobert Castille. En prison, il reçoit la visite de Jean Bassompierre qui devient son ami. Bénéficiant d’un non-lieu, il est libéré en décembre. Lieutenant de réserve, il retrouve Félix Agnély lors de son affectation à un corpsfranc rattaché au 24e bataillon de chasseurs alpins dont le commandement lui échoit à la mort de ce dernier. Ilest distingué par la rosette de la Légion d’honneur. Capturé par les Allemands le 19 juin 1940, il s’évade du campde Pithiviers en août 1940 avec la complicité de Marcel Gombert. Il rencontre Pétain à plusieurs reprises durantl’été 1940, ce qui lui permet d’obtenir la direction pour les Alpes-Maritimes de la Légion française descombattants, qui se réunit pour la première fois le 9 octobre 1940 et qui remporte un vif succès. Il est un desorganisateurs des ” groupes de protection ” créés à Vichy et regroupés sous ! le nom de ” Centre d’information etd’études “.En janvier 1942, Joseph Darnand s’installe à Vichy. En juin 1942, il devient membre du comité directeur dela LVF. En 1943, il prend contact avec des résistants dans l’idée de changer éventuellement de camp. Mais enaoût 1943, il est intégré dans les rangs de la Waffen-SS avec le grade de chef de bataillon et prête serment àHitler. Avec Marcel Déat, il envoie à Hitler en septembre 1943 un ” plan de redressement français ” qui reprocheau gouvernement de Pétain et de Laval sa ” mollesse “.Le 6 novembre 1943, il lance dans Combats un appel public pour l’enrôlement des miliciens dans la Waffen-SS. Il entre dans le gouvernement de Vichy comme secrétaire général du maintien de l’ordre le 30 décembre1943. En janvier 1944, son autorité s’exerce sur l’ensemble des forces de police. Il est habilité à créer des coursmartiales. Le 13 juin 1944, Darnand est nommé secrétaire d’État à l’Intérieur. Le 6 août 1944, au moment où lesforces alliées débarquent en Normandie, Pétain lui adresse une lettre où il prend ses distances avec la Milice etdénonce les débordements de cette dernière.Après la libération de Paris, Darnand se réfugie à Belfort avec quelques miliciens fidèles puis participe à la “commission gouvernementale ” de Sigmaringen. Dans son repli aux côtés de l’occupant, il entraîne les miliciensles ! plus fanatiques au sein de la division Charlemagne où il n’exerce plus aucun commandement et ne combatmême pas. Avec un bataillon de miliciens, il part en mars 1945 en Italie combattre les partisans. Il y est arrêté le25 juin par un service spécial anglais et remis à l’armée française. Jugé, il est condamné à mort et exécuté le 10octobre 1945.

Degans Jean
Ancien de la Cagoule. Responsable national du deuxième service de la Milice à Vichy, supérieur de PaulTouvier. Darnand le nomme en avril 1944 directeur des Renseignements généraux qu’il oriente vers unecollaboration totale avec la Gestapo. Il participe à des opérations de sabotage en France dans les derniers mois dela guerre et échappe aux recherches lancées contre lui.
Filliol Jean (1909- ?)
Militant de l’Action française, il est très actif durant la manifestation du 6 février 1934. Un des fondateurs dela Cagoule, il est responsable de l’assassinat des frères Rosselli en 1937 pour le compte de la police secrète deMussolini. Réfugié en Espagne suite à l’attentat contre la Confédération générale du patronat français à Paris, ilrentre en France fin 1940 pour rejoindre le MSR. Interné en novembre 1942 pour avoir accusé un membre del’ambassade d’Allemagne d’appartenir à la franc-maçonnerie, il est libéré par Darnand en 1944 et affecté à laFranc-garde de la Milice dans le Limousin. Réfugié en Allemagne, il disparaît à la fin de la guerre en Espagne etéchappe à trois condamnations à mort par contumace.

Lécussan Joseph (1895-1946)
Officier de marine né en 1895. En 1941, il est nommé directeur aux Questions juives à Toulouse, premièreville de zone libre où des violences sont exercées contre les juifs. Il est enrôlé par Joseph Darnand, qui l’a connuà la Cagoule, et nommé chef régional de la Milice à Lyon. Il est relevé de ses fonctions le 22 avril 1944. Il estresponsable de l’assassinat de Victor Basch, président de la Ligue des Droits de l’homme, et de son épouseHélène. Il est nommé préfet du Cher en juin 1944. Arrêté, jugé et fusillé à Lyon le 25 septembre 1946.Il est à rappeler que, avant la guerre, des opposants au régime fasciste de Mussolini, les frères Rosselli, furentassassinés par la
Cagoule
(organisation française clandestine d’extrême droite qui tenta, entre 1935 et 1937, de
renverser le régime parlementaire par une série d’attentats. La
Cagoule
est l’une de ces organisations auxfrontières du banditisme et du terrorisme politique dont les années 1930 connurent la multiplication. Ce comitésecret d’action révolutionnaire, fondé par
Eugène

Deloncle
en 1935, recrutait parmi les ligues fascistesfrançaises et les anciens combattants) près de Bagnoles de l’Orne.Mais où
Mitterrand
a-t-il bien pu travailler pour la ” révolution nationale ” avant guerre, dans quel cadre ?Tout simplement, il faisait parti de la ”
cagoule
“. Rappelons que la
cagoule
était une organisation politique sansscrupule (donc pire que d’extrême droite) dont le seul but était l’obtention du pouvoir. Sa stratégie fut de placer ses meilleurs hommes dans tous les partis et de grimper leur hiérarchie par tous les moyens. Ils pensaientqu’ainsi l’un d’eux finirait bien par devenir président de la ” république “. Cette totale réussite explique pourquoide nombreux cagoulards se trouvent parmi les conseillers de
Mitterrand
.
François

MITTERAND
: mai 1981, victoire :
Mitterrand
est élu ! Mais attention, nous dit – il à la télé enguise de premier discours : ” Ce n’est pas moi qui ai vaincu, ce n’est pas le peuple qui a vaincu, c’est l’espoir quia vaincu “.
Mitterrand
est né à Jarnac (…), fit ses études chez les Jésuites et passa des diplômes pour devenir avocat et… devint extrémiste de droite. Ce fut d’ailleurs dénoncé par Tixier Vignancourt lors de sa campagneélectorale de 81 : ”
Mitterrand
a commencé sa carrière politique dans le même parti que moi “. Précisons mêmequ’il était en fait royaliste, ce qui explique pourquoi Renouvin, chef de la “Nouvelle Action Française” faisaitsystématiquement voter pour lui au second tour. Pendant la dernière guerre mondiale,
Il fut chef du service deprotection rapprochée du maréchal. Pétain le décora en 43 de la Francisque.
Il avait tout de même fallu pour cela qu’il ait ” travaillé pour la révolution nationale (socialiste) avant le début de la guerre, qu’il continueaprès, qu’il justifie de bons et loyaux services auprès du maréchal et qu’il jure fidélité à Pétain et à ses idées jusqu’à la fin de sa vie”. Il ne faut donc pas s’étonner que notre cher Président fleurissait chaque année la tombede Pétain. Mais où
Mitterrand
a – t – il bien pu travailler pour la ” révolution nationale ” avant guerre, dans quelcadre ? Tout simplement, il faisait ! partie de la ”
cago ule
” qui était une organisation politique sans scrupuledont le seul but était l’obtention du pouvoir. Sa stratégie fut de placer ses meilleurs hommes dans tous les partiset de grimper leur hiérarchie par tous les moyens. Ils pensaient qu’ainsi l’un d’eux finirait bien par devenir président de la ” république “. Cette totale réussite explique pourquoi de
nombreux cagoulards se trouvaientparmi les conseillers de Mitterrand.
Pendant la guerre d’Algérie, notre homme eut l’occasion d’être ministrede l’intérieur, mais ce fut en tant que ministre de la justice qu’il fit des lois qui, subtilement, autorisaient latorture en Algérie. Le Pen s’en donna à cœur joie dans une maison d’Alger, la ” Villa des roses “. Alors mêmeque De Gaulle avait opté pour une Algérie algérienne,
Mitterrand
lutta encore pour une “Algérie française”.Comment s’étonner que
Mitterrand
ait volontairement fait monter Le Pen au cours de son premier septennatafin de diviser la droite, la culpabiliser, et ainsi s’assurer un deuxième septennat ? Ancien résistant ? Il racontaitaux militants socialistes que s’il a été décoré de la francisque, c’est parce qu’il faisait semblant d’être collabo,mais qu’il était agent double au service de la résistance. Ne doutons pas que ce jésuite fut agent double. Tout lemonde sait que pour se faire élire un candidat doit faire des promesses électorales qu’il ne tiendra pas ensuite.Celle de
Mitterrand
fut de dire “Je suis socialiste”. C’était un gros mensonge qui fut d’autant mieux avalé que
Mitterrand
avait pris la précaution de le camoufler derrière une centaine de propositions : tout le monde sedemandait lesquelles seraient effectivement tenues, du coup personne ne pensa à une question essentielle : Est- ilsocialiste ?
Mitterrand
était-il Franc – Maçon ou Rose – croix ? On peut seulement dire que son symbole était larose et qu’il fit construire des pyramides partout où il put, ce qui est une manie de rosicrucien. Néanmoins, desmembres de ces sectes prétendent qu’il était franc – maçon et non pas rosicrucien. Mais, afin d’avoir le soutiende tous, notre jésuite fut bien capable d’être aux deux à la fois ! Encore agent double ? Et au service de qui ?
Mitterrand
avait promis qu’il allait marquer l’histoire, et il a tenu parole. Il fut président d’une république (etdeux fois de suite) en se prétendant “socialiste” ! Pour en revenir au temps de la guerre colonialiste française enAlgérie,
Mitterrand
aurait approuvé plus de trente exécutions capitales de militants du FLN entre 1956 et 1957 pendant la guerre d’Algérie, alors qu’il était garde des Sceaux dans le gouvernement du “socialiste” Guy Mollet,selon une enquête du ”Point”. ”Sur les 45 dossiers d’exécutés lors de son passage Place Vendôme,
FrançoisMitterrand

, ne donne que sept avis favorables à la grâce (six autres avis étant manquants)”, soulignel’hebdomadaire dont les révélations sont fondées, selon lui sur la consultation, après dérogations, du ”registre desgrâces” -dans lequel sont écrits, à partir de 1950, les noms de l’ensemble des condamnés à mort- et de 141dossiers de condamnés exécutés. Lors de la consultation de ces documents inédits de la chancellerie obtenusauprès de la Direction des Archives de France, les journalistes du ”Point” précisent avoir établi un décompte dunombre de combattants exécutés pendant la guerre d’Algérie pour arriver au chiffre de 222 militants du FLNexécutés entre 1956 et 1962. ”Quelques feuillets, deux ou trois bristols griffonnés de mains illustres ont doncsuffi à mener, le plus souvent au terme d’une parodie de justice, 222 hommes à la mort en cinq ans”, écrit ”LePoint”. Les premières exécutions correspondraient au passage de
François

Mitterrand

, alors âgé de 39 ans, auministère de la Justice entre ! le 2 février 1956 et le 21 mai 1957. Ainsi, avant de faire abolir la peine de mort enFrance en 1981, l’ancien président de la République aujourd’hui décédé se serait opposé aux recours en grâce de
32 militants du FLN condamnés à mort, selon ”Le Point”. ”Avis défavorable au recours’ ou encore ‘Recours àrejeter’ : ces deux formules tracées à l’encre bleue ont la préférence de
François

Mitterrand
quand, garde desSceaux, il décide de donner un avis défavorable au recours en grâce des condamnés à mort du FLN dont lesdossiers lui sont soumis”, peut-on lire dans l’hebdomadaire. Pour prouver ses dires, l’hebdomadaire publie unfac-similé d’une demande d’avis du garde des Sceaux sur le recours en grâce de Babouche Said ben Mohamed,un document où sont apposés les mots ”avis défavorable au recours’! ‘ avec la signature de
François

Mitterrand
et la date du 8 juin 1956. Onze jours plus tard, selon ”Le Point”, ”les deux premières exécutions capitales demilitants du FLN ont eu lieu à la prison de Barberousse, à Alger”.
Filliol, Jean
(Action française, puis organisateur de La
Cagoule
avec
Deloncle
, compromis dans denombreux attentats contre des militants antifascistes pour le compte de la police secrète mussolinienne. Par lasuite, proche de Darnand, se fait nommer à la Franc-garde de la Milice du Limousin ou il dirige le service derenseignement à Limoges) : s’étant enfui avec la Milice en Allemagne, collabore avec le SD pour des actions desabotage en France libérée. A la capitulation, se réfugie en Espagne où il réussit à se faire oublier, malgré troiscondamnations à mort par contumace. Il y finira sa carrière chez l’Oréal, société dont les filiales étrangères ontemployé bon nombre de cagoulards après guerre.
Deloncle
,
Eugène
(fondateur de la
Cagoule
, MSR puis RNP, participe au lancement de la LVF) : abattu dansson appartement parisien en janvier 1944, sans que l’on sache s’il s’agissait de la Résistance ou d’un règlement decompte d’agents de la Gestapo.Filliol, Jean (Action française, puis organisateur de La
Cagoule
avec
Deloncle

, compromis dans denombreux attentats contre des militants antifascistes pour le compte de la police secrète mussolinienne. Par lasuite, proche de Darnand, se fait nommer à la Franc-garde de la Milice du Limousin ou il dirige le service derenseignement à Limoges) : s’étant enfui avec la Milice en Allemagne, collabore avec le SD pour des actions desabotage en France libérée. A la capitulation, se réfugie en Espagne où il réussit à se faire oublier, malgré troiscondamnations à mort par contumace. Il y finira sa carrière chez l’Oréal, société dont les filiales étrangères ontemployé bon nombre de cagoulards après guerre.

Denis Daude
Beau-fils de Pierre Faillant de Villemarest et petit-neveu du
Docteur Martin,
membre historique de la
Cagoule
.
Denis

Daude
s’est spécialisé, dans les années quatre-vingt, dans la formation des élus frontistes autravers de l’association Clergerie. Dans la même période, il s’est intéressé au logement social. D’abord à traversl’Association pour le logement des mères en détresse (ALMD), puis au sein de l’Association des foyers de larégion parisienne (AFPR), où il participa activement aux montages très contestés de son ami Yves Laisné,ancien membre du Comité central du FN (cf. Le FN et l’argent de l’establishment par Blandine Hennion, LaDécouverte, 1993). Depuis, Yves Lainé a été mis en examen pour avoir versé un salaire fictif à Jean-ChristopheCambadélis (fondateur du Manifeste contre le FN et n° 2 du Parti socialiste).
Denis

Daude
milite aujourd’hui auGrece d’Alain de Benoist. Conseiller municipal de Vernouillet (Eure-et-Loir) et conseiller régional du Centre.En 1998, il fut pressenti pour succéder à Bernard Courcelle à la tête du DPS si celui-ci avait abandonné sesfonctions lors de l’affaire tchétchène. Par arrêté du Premier ministre, Lionel Jospin, en date du 15 septembre et publié le 18 septembre 1998 au Journal officiel, il fut nommé membre du Comité de coordination des programmes régionaux d’apprentissage et de formation.
Denis

Daude
a rejoint
Bruno Mégret.
Il fut candidat en 43
ème
position sur la liste FN-MN aux élections européennes de 1999 et a été élu membre duComité national du parti mégretiste.Comité Secret d’Action Révolutionnaire (dit ” La
Cagoule
“) : Mouvement clandestin créé en 1934, aprèsl’échec du putsch du 6 février, par des déçus de l’Action Française. Très influent dans les milieux militaires,dirigé par
Eugène

Deloncle

, royaliste, mais avant tout antirépublicain et anti-bolchevique, ce comité est organiséde manière secrète et les membres ne se connaissent presque pas entre eux. Il est responsable de nombreuxassassinats, donc celui des militants antifascistes italien, les frères Rosselli et celui de Max Dormoy, socialiste etministre de l’intérieur de 1937 à 38, responsable de la répression qu’à subit la
Cagoule
. Son idéologie estobscure : entre royalisme et dictature fasciste, la
Cagoule
hésite. Elle met au point un coup d’état militaire, quiest annulé à la dernière minute.
Deloncle
est emprisonné de 1938 à 1940. Libéré avec l’armistice,
Deloncle
rejoint l’amiral Darlan (qui veut ” libérer Pétain, prisonnier des Allemands, et restaurer la souveraineté française
“). Il reprend contact avec d’anciens cagoulards (120 ont été arrêtés en 1938).
Deloncle
collaborera aussi avec
l’amiral Canaris,
qui dirige les services sec rets allemands et qui s’oppose à Hitler, raison pour laquelle il estexécuté par la Gestapo en 1944.8) Ordre Nouveau. Créé le 15-12-1969 par des militants du GUD et dissout le 28-06-1973 par le conseil desministres, suite aux affrontements qui les avaient opposés aux antifascistes de la Ligue Communiste le 18 juinlors de leur meeting sur ” l’immigration sauvage “. Il regroupe jusqu’à 5000 personnes, dont pas mal d’anciensd’Occident. Ordre Nouveau est l’instigateur du rassemblement des nationalistes européens pour ” la patrie dedemain “, avec les phalangistes espagnols (alors encore sous Franco), le Mouvement Social Italien et le NPDallemand. On prône ” la renaissance du patriotisme, la promotion d’une hiérarchie des valeurs, ainsi que larestauration familiale et éducative “. Dirigé par Alain Robert du GUD, J.-F. Galvaire (futur FN, PFN), GabrielJeantet (ex
Cagoule

), François Brigneau et Henri Charbonneau, anciens miliciens, Pierre Bousquet, ex SS,Victor Barthélemy, ex secrétaire général du PPF et de la LVF. Sa branche militaire, Groupes d’Interventions Nationalistes, compte 400 membres. Ils créent le FN en 72 tout en continuant à exister à côté. En 73 à ladissolution, ils se retirent du FN et créent Faire Front puis le PFN en 74.
AF : L’amiral Canaris était celui qui faisait des missions d’escortes pour Léopold III, dossierimpossible d’accès
Certains des éléments les plus durs des ligues dissoutes se sont retrouvés au sein du Comité secret d’actionrévolutionnaire (CSAR),
alias
la
Cagoule
, dirigé par M.
Eugène

Deloncle
. Le CSAR voulait entraîner l’arméecontre les institutions de la République en faisant croire à un complot communiste. Il a perpétré divers attentatsqui ne sont apparus initialement que comme des crimes de droit commun (Navachine, frères Rosselli, fusilladede Clichy le 16 mars 1937,…). Il était subventionné par l’étrange! r et avait accumulé, notamment par un traficd’armes, plusieurs stocks d’armes (fusils de chasse et fusils mitrailleurs, grenades,…), dissimulés dans la région parisienne. Plusieurs centaines d’hommes en arme se livraient à des exercices de tir et à des entraînementsmilitaires, selon une stricte discipline et une surveillance de ses membres. Le CSAR se livrait également à desopérations de renseignement contre les communistes. Il bénéficiait de la participation active de cadres de l’état-major et de militaires de haut rang. Il fut découvert le jour de sa tentative avortée de renversement de laRépublique, en novembre 1937

(97/0339)
Hubert Védrine, ministre des Affaires étrangères
Né le 31 juillet 1947,
Hubert

Védrine
est le fils de Jean
Védrine
. Ce dernier participa à la
Cagoule
et fut, àce titre, arrêté pour complot contre l’Etat, en même temps notamment qu’
Eugène

Deloncle

, tandis que GabrielJeantet prenait la fuite. Jean
Védrine
devint chef du secrétariat particulier du Chef de l’État français, PhilippePétain, de qui il reçut la Francisque numéro 2172.C’est pourtant lui qui, à la Libération, établit l’histoire de la Résistance et assura le blanchiment de
FrançoisMitterrand
. Pourtant celui-ci avait également servi l’ex-Maréchal et avait reçu de lui la Francisque numéro 2202après avoir été parrainé par Gabriel Jeantet, alors responsable des mouvements de jeunesse. Quant à Robert
Mitterrand
, le frère de
François
, il épousa la nièce d’
Eugène

Deloncle
dont il eut un fils, Frédéric.
Hubert

Védrine
poursuivit des études à l’IEP avant de faire l’ENA (promotion “Simone Weil”). Il fut alorsaffecté au ministère de la Culture, puis aux Affaires étrangères. Parallèlement, il milita à Échanges et Projets,alors présidé par Jacques Delors.
François

Mitterrand
l’appela à l’Élysée dès 1981.Il y occupa diversesfonctions diplomatiques avant de devenir secrétaire général et porte-parole de la présidence de la République.Au fur et à mesure de la progression de la maladie de
François

Mitterrand

, il fut conduit à jouer un rôle de plusen plus important. En 1994-1995, le président de la République étant devenu incapable d’assumer ses fonctionset se limitant à de la représentation,
Hubert

Védrine
, Anne Lauvergeon et Michel Charasse assumèrentensemble la réalité du pouvoir.Il est conseiller municipal de Saint-Léger-des-Vignes (Nièvre). En 1990, il s’avéra que son domicile, qui étaitaussi celui du père Nicolas Glencross (un vieil ami de son père, Jean
Védrine
),
hébergeait le plus importantstudio de pornographie enfantine jamais découvert en Europe.
Les photographies du père Glencross étaienttransmises par l’entremise du pasteur
Joseph

Doucé
à l’éditeur nazi Michel Caignet qui les commercialisait.Michel Caignet diffusait également les photographies de Bernard Alapetite, un ancien du PFN proche de Gabriel
Jeantet. Le père Glencross décéda peu après sa sortie de détention préventive et le pasteur
Doucé
fut assassiné.L’affaire s’éteignit sans qu’
Hubert

Védrine
ait été entendu dans le cadre de l’enquête.En tant que secrétaire général de l’Elysée, il a eu à connaître, comme François Léotard et Jean-ClaudeGaudin, des questions de vente de terrains militaires dans le Var.
Hubert

Védrine
a récemment publié Les Mondes de
François

Mitterrand
dans lequel il réécrit l’histoirediplomatique des derniers septennats et revendique la politique africaine malgré le génocide rwandais. Leconsidérant comme l’un des responsables du génocide, des associations rwandaises ont demandé sa comparutiondevant un tribunal pénal international.En 1995, il intégra le Conseil d’Etat avant de rejoindre le cabinet d’avocats “Jeantet et Associés”. Il assuraitégalement des chroniques dans Le Point (rubrique “Étranger”), aux côtés de Claude Allègre (rubrique”Science”).En 1996,
Hubert

Védrine
est entré à la Commission trilatérale. En signe de protestation, l’ambassadeur Gilles Martinet en a immédiatement démissionné. Gilles Martinet fut l’un des rares dirigeants socialistes às’opposer à la prise de contrôle de la SFIO par
François

Mitterrand
en soulignant, en vain, l’engagementPétainiste de celui-ci.La désignation d’
Hubert

Védrine
aux Affaires étrangères fut exigée par le président Chirac. Nous n’avons pas pu vérifier l’information selon laquelle la famille
Védrine
disposerait d’intérêts croisés avec la famille royalechérifienne. Quoi qu’il en soit,
Hubert

Védrine
séjourne fréquemment au Maroc.Il est membre du Siècle depuis 1990. Son épouse, Michèle Froment, fut conseiller technique au cabinet deRené Teulade.René Teulade est mis en examen L’ancien ministre socialiste René Teulade a été mis en examen, jeudi 14février, à Paris dans le cadre d’une enquête sur d’éventuelles malversations commises au sein de la Mutuelleretraite de la Fonction publique (MRFP), qu’il a présidé pendant 18 ans, a indiqué son avocat.L’ancien président de la Mutuelle retraite de la Fonction publique (MRFP), René Teulade, 70 ans, qui devaitêtre présenté à un juge jeudi 14 février, a fait l’objet d’une garde à vue médicalisée, c’est-à-dire sous assistancemédicale, depuis mardi 12 février, a-t-on appris de source proche de l’enquête.Le groupe L’Oréal a traversé une première affaire difficile après la plainte déposée en 1990 par l’hommed’affaires Jean Frydman, qui accusait François Dalle, l’ancien président de L’Oréal, de l’avoir “démissionné”d’une filiale sous la pression de la Ligue arabe. François Dalle avait été inculpé en 1991 pour “faux, usage defaux et discrimination raciale” mais avait obtenu un non-lieu le 4 décembre 1992 après un accord avec JeanFrydman.L’affaire avait cependant révélé que Jacques Corrèze, le président de la filiale de L’Oréal aux Etats-Unis,avait directement participé aux persécutions des juifs pendant la guerre.
Eugène

Schueller

, fondateur de L’Oréalet ancien financier de l’organisation secrète d’extrême droite de l’entre-deux-guerres, la
Cagoule
, avait embauchéM. Dalle en 1942, dans un groupe alors proche de l’occupant.
Comité secret d’action révolutionnaire
,
(la) Cagoule
Groupe terroriste prônant une idéologie fasciste.La Cagoule est le nom donné, par dérision, au Comité secret d’action révolutionnaire (CSAR), fondé vers1936 par un polytechnicien, Eugène Deloncle. À la différence des mouvements fascisants ou des diverses liguesde droite ou d’extrême droite, qui tous cherchaient alors à regrouper le plus grand nombre possible de militants,le CSAR se voulait clandestin, et il prônait le terrorisme. Les fondateurs du CSAR étaient issus de l’Actionfrançaise — tel Deloncle — ou des Camelots du roi ; leur recrutement se faisait par cooptation et par unesélection rigoureuse, et les recrues étaient intronisées à la suite d’un rite d’initiation.

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Le but du CSAR était de s’emparer du pouvoir par la conspiration — laquelle était dirigée essentiellementcontre le “complot communiste international” — afin d’établir un régime militaire. Il bénéficia de fonds fournis àla fois par de riches industriels sympathisants et par des attaques de banque à main armée. Divisé en bureaux, leCSAR s’attacha à la fois à organiser un large réseau de conspirateurs, notamment au sein de l’armée, chargée decombattre le moment venu contre les forces communistes, et à se donner les instruments concrets de la prise du pouvoir en constituant d’importants stocks d’armes. Le CSAR s’assura le soutien de Loustaunau-Lacau, membrede l’état-major de Pétain, ainsi que du général Franchet-d’Esperey. Parmi ses membres, on peut citer JosephDarnand, le futur fondateur de la Milice.Le CSAR perpétra plusieurs attentats à la bombe contre les locaux de la Confédération générale du patronatfrançais et de l’Union des industries métallurgiques (1937), ainsi que des assassinats — les frères Rosselli auterme d’un marché conclu avec Ciano —, enfin diverses actions de sabotage. La police parvint à infiltrer lesréseaux et, en novembre 1937, une cinquantaine de “cagoulards” furent arrêtés, tandis que les stocks d’armesétaient saisis, mettant ainsi fin au complot.1937Échec du ” Complot de la Cagoule “, un terrorisme d’extrême droite, en plein dans le banditisme, et qui fera bien des émules depuis lors.La Cagoule est une organisation française clandestine d’extrême droite qui tenta, entre 1935 et 1937, derenverser le régime parlementaire par une série d’attentats. La Cagoule est l’une de ces organisations auxfrontières du banditisme et du terrorisme politique dont les années 1930 connurent la multiplication. Ce Comitésecret d’action révolutionnaire, fondé par Eugène Deloncle en 1935, recrutait parmi les anciens combattants et parmi les ligues fascistes françaises. Elle noyauta l’armée française, compromettant le maréchal Franchetd’Esperey appelé à exercer, une fois la république renversée, le pouvoir.Violemment anticommuniste, antiparlementaire et antisémite, la Cagoule fit assassiner entre autres les frèresRosselli, militants antifascistes italiens réfugiés en France. L’arrivée du Front populaire au pouvoir et le début dela guerre d’Espagne, qui leur fournissait l’exemple édifiant de Franco, stimulèrent les ardeurs des cagoulards : pour faire croire (selon une méthode qui avait fait ses preuves en Allemagne en février 1933) à un complot bolchevique, ils incendièrent le siège de deux organisations patronales et participèrent par ailleurs à la campagnecontre Roger Salengro. Mais le successeur de ce dernier au ministère de l’Intérieur, Marx Dormoy, fit arrêter lescagoulards et démantela leur organisation.Ceux-ci, dont Deloncle ou Darnand, surent se souvenir de lui et le firent exécuter pendant l’occupationallemande, dont ils furent des cadres dirigeants créant, par exemple, la Milice et réveillant leurs réseauxclandestins à la faveur de l’État français. La destinée posthume de la Cagoule fut à l’image de son existenceeffective : celle d’un groupe violent d’activistes haineux et racistes.Le procès de la Cagoule eut lieu à la Libération. Il fit bien paraître le caractère redoutable du complot de1937 ; cette machine de guerre contre le régime parlementaire ne manque ni de chefs de valeur, ni d’exécutantsdéterminés. Peu d’organisations d’extrême droite disposèrent d’une mécanique insurrectionnelle aussi élaborée.Elle inaugura un terrorisme contre-révolutionnaire dont la flambée O.A.S. devait constituer un autre exempledans l’histoire contemporaine de la France.Que vient donc faire au Pré St Gervais un ancien maire de Montluçon ?Il fut, c’est vrai, sénateur socialiste, et même sous-secrétaire d’État à la présidence du Conseil dans le premier cabinet de L. Blum (1936 – 1937).Mais ce n’est peut-être pas à ce titre seulement qu’il figure en bonne place sur nos plaques de rues. Ministrede l’Intérieur dans les cabinets Chautemps (1937 – 1938) et L. Blum (1938) il lutta contre les terroristes duComité secret d’action révolutionnaire (la Cagoule) et fut assassiné par certains de ses membres à Montélimar,où le gouvernement de Vichy l’avait mis en liberté surveillée

12 Septembre 2000 – TELEVISIONLe choix du jour
Le vrai visage de la Cagoule
Alors que certains apprécient les passe-montagnes, dans les années trente, les fachos de tout poil ont chausséla Cagoule. Regard à froid sur une période chaude et glauque de notre histoire.La Cagoule. France 3, 0 h 40.1936 : le Front populaire, les occupations d’usines et ses acquis sociaux. La classe ouvrière découvre lescongés payés. Et les fachos, qui n’ont toujours pas digéré 1789, sont au bord de l’apoplexie quand ils découvrentque Léon Blum – le “gentle-ioutre” dixit Maurras – est président du Conseil.Dans l’air, la crainte d’une révolution bolchevique. Eugène Deloncle, ingénieur d’extrême droite, et une poignée de ” Camelots du roi ” forment le Comité secret d’action révolutionnaire (CSAR), la Cagoule pour lesintimes et ceux qui n’y avaient vu que des ” conspirateurs d’opérettes “.La réalité est plus sombre: financés par de grosses sociétés comme L’Oréal (parce que ça le vaut bien !),Lesieur (met de l’huile !), Renault (ça ne marchera jamais !) ou Michelin (c’est gonflé !), ces contre-révolutionnaires antisémites ne visent rien de moins que le renversement de ” la Gueuse “, cette république qu’ilsabhorrent.Attentats, assassinats (Blum y échappera de peu) et même une tentative avortée de coup d’État dans la nuit du15 au 16 novembre 1937 seront perpétués par cette organisation militaire et factieuse aux rites et aux codes bienétablis.Le procès des seconds couteaux aura lieu en 1948. Les gros poissons, leurs soutiens passeront entre lesmailles du filet et auront pu s’en donner à cour joie sous Vichy. Comme dirait l’autre : ” C’est quoi la raisond’État ? C’est des tas de raisons “…Sébastien Homer Là, également, le destin voulu que je sois au premier rang des premières loges, j’habitais au cœur de Paris, jen’avais qu’à regarder et à écouter. J’ai côtoyé de très près, un des responsables de la Cagoule, je suis donc enmesure de témoigner, je l’ai d’ailleurs déjà fait, il y a quelques années dans un essai. Aujourd’hui, pour plus dedétails sur l’association capitalisme et fascisme, je conseille aux personnes intéressées de visionner le film “laCagoule” de William KAREL, diffusé régulièrement, au moins une fois par an, sur une chaîne de télévision,évidemment pas sur TF1, ni sur A2, aux heures de grande écoute. Ce film a été programmé en février 1999, enseptembre 2000 et en 2001, il cite des noms et montre le! s visages des principaux dirigeants de l’associationcapitalisme et fascisme, responsables n° 1 de la destruction de la France comme grande nation.En 1935, après l’échec d’un complot d’extrême droite en France, l’antirépublicain le fasciste EugèneDELONCLE fonde le Comité Secret d’Action Révolutionnaire (le C.S.A.R. plus connu sous le nom de “Cagoule “) Rien qu’à Paris, selon ses dires, DELONCLE dispose de 12 000 hommes armés et bien entraînés.Des officiers supérieurs font partie de l’organisation terroriste et ne s’en cachent pas, ce sont des militairescomplètement gâteux, nés au XIXème siècle, dans la bande, il y a des maréchaux comme FRANCHETD’ESPEREY, PETAIN…. des généraux comme DUSEIGNEUR…. des colonels… d’autres en font partie, maisne s’en vantent pas. Entre eux, les cagoulards avaient donné un surnom à Charles DE GAULLE, ils l’appelaient” leur clairon impuissant “. Tout commentaire serait superflu.

C’est PETAIN, et personne d’autre, qui s’opposa en 1934, à la construction de la ligne Maginot jusqu’à lamer… C’est encore PETAIN, qui en 1939, sera nommé ambassadeur de la France à MADRID ; c’est dans cetteville, à l’abri des regards indiscrets, qu’il pourra longuement s’entretenir avec les dirigeants nazis allemands, pour préparer la débâcle de nos armées et les futures zones d’Occupation.

Il n’y a pas de mot, dans la langue française, pour qualifier le rôle infâme joué par certains officierssupérieurs français. L’armée de terre la plus puissante du monde a été détruite sans avoir combattu, elle a étémonstrueusement trahie par des officiers membres de la Cagoule qui regroupait les capitalistes et les fascistes.Les millions d’hommes de l’armée de TERRE deviendront des prisonniers, des ” travailleurs bénévoles “. Unabondant matériel, neuf et intact, stocké dans des entrepôts, sera tenu à la disposition des nazis allemands, pour une autre intervention militaire également programmée…Dans la Cagoule, à côté des militaires, il y avait beaucoup de civils et notamment les membres des ” 200familles ” des noms bien connus : Parfum COTY, ciment LAFARGE, peintures RIPOLIN, huile LESIEUR,Pierre MICHELIN, Louis RENAULT…. mais le principal financier de l’organisation paramilitaire fasciste,c’étaient les propriétaires de l’OREAL : la famille BETTENCOURT.BETTENCOURT, voilà le nom qu’il ne faut pas oublier. BETTENCOURT, un nom d’actualité.BETTENCOURT, probablement présentement, la plus grosse fortune de France.En 1940, grâce aux subsides de la famille BETTENCOURT, et à l’action d’armées fascistes étrangères, laCagoule va triompher.L’action du Comité Secret d’Action Révolutionnaire (CSAR), dit “la Cagoule”, créé avant le Front Populaire par Eugène Deloncle (Action Française) et qui cherche à porter au pouvoir un militaire (le maréchal Franchetd’Esperey) grâce à des relais dans l’armée, s’inscrit dans une entreprise globale de lutte contre le “complotcommuniste”: la Cagoule organisera des attentats contre la Confédération Générale du Patronat Français etl’Union des Industries Métallurgiques et Minières (2 policiers tués) pour les faire attribuer aux communistes et àleurs complices socialistes. Marx Dormoy, successeur de Roger Salengro au ministère de l’Intérieur viendra à bout de la Cagoule en novembre 1937.
CANARIS Wilhelm
(Aplerbeck, près de Dortmund, 1
er
janvier 1887 – Flossenbourg, 9 avril 1945), amiral et chef du contre-espionnage allemandMembre d’une grande famille d’industriels westphaliens, Canaris se distingue comme jeune officier demarine par des aventures téméraires et audacieuses au cours de la Première Guerre mondiale. Après trente ans deservice dans la marine, il prend le 1
er
janvier 1935 la tête du contre-espionnage militaire allemand (
Abwehr
), un poste qui offre des possibilités infinies d’entrer en contact avec des personnalités politiques de premier plan. Ilest aujourd’hui prouvé que Canaris comptait parmi les adversaires les plus déterminés du national-socialisme.Après avoir d’abord espéré, grâce à sa position, améliorer les relations de l’Allemagne avec l’étranger, il se sertensuite de sa fonction, après avoir pris connaissance des méthodes criminelles du régime nazi, pour lutter contreles intentions bellicistes de Hitler, pour protéger et sauver de nombreux persécutés, pour tisser des liens avec lemouvement de résistance. Il ne participe pas directement à des préparations de renversement du Führer ; il setient en retrait. Néanmoins, dès février 1944, il est démis de sa charge ; arrêté après la tentative d’attentat contreHitler du 20 juillet 1944, il est exécuté neuf mois plus tard au camp de concentration de Flossenburg, avec Oster et le pasteur Bonhoeffer. Mais à l’automne 1944, la Gestapo se demandait encore dans quel camp Canaris setrouvait, ce qui témoigne de la difficulté à cerner une personnalité qui balançait entre ses devoirs d’officier et lesexigences de sa conscience.

One Trackback to “François Mitterrand et la Cagoule, société secrète fasciste ou pourquoi Mitterrand était un grand ami des collaborateurs pro-nazi du régime de Vichy”

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